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AVIS DE RECRUTEMENT N°001/LICOCO/SE/2018

Postes                              : Coordonnateurs

Département                   : Programmes

Organisation                    : LICOCO RDC

Lieu d’affectation             : Ituri/Bunia et Moanda

Date de publication         : 25 Septembre 2018

Présentation générale 

La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services cultes et associations du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et Droits Humains.

La vision de la LICOCO vise une société congolaise où la lutte contre la corruption est mise en avant plan, où toutes formes de corruption sont bannies, les droits sont respectés, les lois appliquées, les richesses du pays profitent à tous et la bonne gouvernance de la chose publique assurée ».

La mission primordiale de la LICOCO est de réduire l’acceptation sociale de la corruption, de lutter contre l’impunité comme mode de vie et de gestion publique d’une part, et d’autre part promouvoir l’éthique et l’intégrité au sein de la population ».

Cette mission est soutenue par les valeurs cardinales suivantes : Transparence, éthique, intégrité et bonne gouvernance.

Contexte du Projet

La LICOCO en collaboration avec Avocat Sans Frontières, « ASF-Belgique » a reçu un financement dans le cadre du Projet « Ressources naturelles et Corruption » pour une durée de 3 ans en vue de Contribuer à la gestion transparente des ressources naturelles dans le respect des droits humains.

Une partie de ce financement  va être affecté à l’ouverture du bureau de la Licoco à Bunia (l’ex province Orientale) et à Moanda (Kongo central) et au recrutement des Coordonateurs qui vont gérer quotidiennement ces bureaux.

Tâches des Coordonnateur CAJAC :

Sous la responsabilité directe du Chargé des programmes de la LICOCO et du Secrétaire Exécutif, le Coordonnateur CAJAC  aura les responsabilités ciaprès :

  • Recevoir les citoyens et enregistrer leurs plaintes relatives à la corruption, fraude et de détournements se passant dans le secteur des ressources naturelles (mines, forêts, hydrocarbures et changement climatique) ;
  • Conseiller les clients sur les démarches à entreprendre pour recouvrir leurs droits;
  • Assister les clients devant les instances administratives ;
  • Mettre à la disposition des citoyens des avocats pro bono pour les accompagner devant les Cours et Tribunaux
  • Dénoncer les cas de corruption et de fraude avérés ;
  • Travailler en synergie avec d’autres organisations de la société civile pour sensibiliser les citoyens à rapporter des cas de corruption ou fraude liées aux ressources naturelles
  • Produire de rapport narratif sur les activités menées
  • Participer aux activités de la LICOCO au niveau national et provincial
  • Représenter la LICOCO auprès des autorités locales et provinciales
  • Participer aux réformes entreprises par les autorités locales et provinciales pour renforcer la lutte contre la corruption

Conditions de recrutement:

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :

  • Avoir un diplôme universitaire en Droit (Economique et Social), Sciences Sociales, Sciences Politique et Administrative, Economie, etc
  • Avoir une expérience professionnelle de 3 ans dans les OSC
  • Etre résidant à Bunia ou à Moanda
  • Avoir une connaissance de la législation sur les ressources naturelles en RDC (Mines, Forêts, Hydrocarbures et Environnement/Changement Climatique)
  • Avoir des connaissances sur l’outil informatique (Word, Excel, PowerPoint)
  • Avoir les capacités de communiquer positivement avec les populations, les bailleurs et les autorités et les secteurs privés  Avoir des connaissances en Anglais

Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation,  d’un CV actualisé, et d’une copie des titres académiques avec trois personnes de référence et leurs contacts.

N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés plus tard.  Les dossiers sont à transmettre au plus tard le  15 Octobre 2018 à 16pm  uniquement  par E-mail à l’adresse suivante

A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sise Avenue Loango 14, Quartier 1, Commune de N’djili /Kinshasa-RDC ;  Email :

licocordc@gmail.com

Objet : Coordonnateur CAJAC/Ituri ou/Moanda.

Les dossiers déposés après la date ci-haut mentionné ne seront pas pris en compte et ne seront pas analysés.

N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

 

 

 

 

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Lettre Ouverte à l’Union africaine à propos de la Journée Africaine de lutte contre la corruption

Lettre Ouverte à l’Union africaine à propos de la Journée Africaine de lutte contre la corruption

Kinshasa, le 11 Juillet 2018

Chers Dirigeants de l’Union africaine,
Transparency International et ses 28 sections en Afrique félicitent l’Union africaine (UA) pour avoir
désigné le 11 juillet comme Journée africaine de lutte contre la corruption
et avoir consacré l’année 2018 à la lutte contre la corruption.
Les conséquences de la corruption sur le développement économique du continent ne
peuvent pas être sous-estimées. La corruption n’est pas un crime sans victime et touche souvent
ceux qui souffrent le plus particulièrement les personnes vulnérables, pauvres et marginalisées.

Auparavant, l’UA s’était engagée à lutter contre la corruption en Afrique et à garantir une culture de
bonne gouvernance et d’état de droit. Cet engagement est inscrit dans un certain nombre de traités
de l’UA, notamment:

I. La convention de l’UA pour prévenir et combattre la corruption (AUCPCC), adoptée en 2003
II. La charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, adoptée en 2007
III. La charte africaine des valeurs et des principes du service public et de l’administration,
adoptée en 2011
IV. La charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la
gouvernance et du développement local, adoptée en 2014
Malgré ces engagements collectifs apparents contre la corruption en Afrique, le défi reste énorme
sur le Continent. En ratifiant ces chartes, les pays africains ont renforcé leur engagement en faveur
de la démocratie, des droits de l’homme et de l’état de droit, ainsi que des valeurs de transparence,
d’intégrité, de participation et de responsabilité.
Nonobstant ces efforts, la Convention des Nations Unies contre la corruption, la Convention de
l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption et d’autres traités régionaux, la
corruption reste une menace et un obstacle pour le développement des États africains, en
particulier le renforcement des institutions démocratiques et l’atteinte des objectifs de
développement durable (ODD).

À ce titre, Transparency International et ses Sections Africaines soumettent les recommandations
suivantes à l’UA pour examen.

1. La Convention de l’UA pour prévenir et combattre la corruption (AUCPCC)

L’AUCPCC est considéré comme une feuille de route partagée par les États pour mettre en œuvre
des systèmes de gouvernance et de lutte contre la corruption au niveau national et régional. La
convention contient des dispositions fortes qui pourraient résoudre les problèmes de corruption à
travers le continent.
Cependant, son application n’est possible que si chaque pays adopte et applique ces dispositions à
l’échelle nationale. Actuellement, seuls 40 des 54 États membres ont ratifié l’AUCPCC. Pourtant,
ceux qui l’ont ratifié n’ont pas encore démontré de progrès dans sa mise en œuvre. Sur ce, nos
recommandations à l’UA sont les suivants:
a. Exhorter les 14 pays restants qui n’ont pas encore ratifiés et déposés les instruments de
ratification de ce traité de prendre les mesures adéquates pour l’adopter.
b. Exiger que les pays qui ont déjà ratifiés la convention rendent compte de son application
et que leurs dirigeants soient responsables de sa mise en œuvre.

2. Conseil consultatif de l’UA sur la corruption

Tout en félicitant les dirigeants et les gouvernements de l’UA pour la promotion des initiatives de
lutte contre la corruption, nous sommes très préoccupés par les récentes allégations de corruption
formulées par Mr Daniel Batidam, ancien membre et ancien président du Conseil consultatif de l’UA
sur la corruption (AUABC).
Lorsqu’il a démissionné le 8 juin passé, Mr Batidam a cité des cas de mauvaise gouvernance,
notamment l’abus de pouvoir et le manque d’honnêteté, de responsabilité, de transparence et
d’intégrité au Secrétariat de l’AUABC et dans divers départements de l’UA.
Pour répondre à ces allégations et donner de la crédibilité à l’engagement de l’UA de lutter contre la
corruption, nos recommandations à l’UA sont les suivantes:
a. Enquêter sur les allégations de corruption à l’AUABC et sanctionner tous ceux qui
pourraient être jugés coupables.

3. Marchés publiques

Dans de nombreux pays africains, l’achat de biens et de services représente au moins 30% des
budgets nationaux. Cependant, de nombreux pays perdent de l’argent dans le cadre du
processus marchés publiques en raison de détournements de fonds et de corruption.
Cette perte est estimée à 25% en moyenne de toutes les ressources consacrées au développement.
Il est impératif que l’UA accorde une attention particulière aux pratiques des marchés
publiques sur le continent.
Sur ce, nos recommandations à l’UA sont les suivantes:
a. Élaborer des normes et des lignes directives pour la passation de marchés
publiques respectueuse des principes d’éthique et d’intégrité.
b. Mettre en place une communauté de praticien consacrée à la passation des marchés
publics respectueux des principes d’éthique et tenant en compte la valeur/prix.
c. Consacrer des ressources à la formation et au suivi dans la passation des
marchés publiques.
e. Investir dans la recherche dans le secteur des marchés publiques et constamment fournir
des recommandations pour son amélioration.

4. Les contrats ouverts

Les faits nous montrent que les contrats ouverts stimulent la croissance économique et renforcent
les systèmes de passation de marchés publics. La publication des informations sur les contrats
ouverts établis en 2014 facilite la dissémination standardisée des données, clarifient les
documents nécessaires au processus contractuel et permettent une analyse plus approfondie des
données.
Pour promouvoir les contrats ouverts, nous appelons l’UA à:
a. Encourager et faciliter les gouvernements membres à initier des contrats ouverts à travers
l’adoption, la publication des informations et les principes de contrats ouverts.
b. Faire les contrats ouverts comme processus d’achat par défaut de l’UA.

5. Recouvrement des avoirs volés

L’argent illicite qui quitte le continent réduit la quantité de ressources disponibles pour investir dans
l’emploi et fournir des services sociaux essentiels aux citoyens d’Afrique. Le continent est
particulièrement vulnérable à ce problème en raison de l’abondance de ressources naturelles
combinée à des antécédents de mauvaise gouvernance.
Lancé en 2016, le Panel de Haut Niveau des Groupes des experts africains sur les flux financiers
illicites présidé par l’ancien président Thabo Mbeki, a constaté que le continent perdait plus de 50
milliards de dollars par an pour des sorties financières illicites. Aujourd’hui, on estime à 90 milliards
de dollars américains en provenance du continent africain.
Pour stopper cette hémorragie, nous appelons l’UA à:
a. Exhorter les gouvernements à mettre en place et appliquer des lois sanctionnant des fonds
émanant de la corruption, de la criminalité et du blanchiment des capitaux. Cela inclut l’adoption
et la mise en œuvre de la législation qui exige l’identification des propriétaires réels des sociétés
faisant des affaires en Afrique.
b. Exiger que les systèmes judiciaires affectent du personnel spécialisés qui se focalisera sur comment
enquêter et sanctionner les crimes d’évasion fiscale et le recouvrement des avoirs volés.
c. Améliorer la coordination et la communication entre les institutions qui sont
chargées d’application de la loi au niveau national et international. Développer une base de
données africaine des entreprises figurant sur la liste noire sur les crimes et abus financiers.

6. Education et autres services publiques de base

L’accès a l’éducation, aux services de santé et à la justice équitable sont non seulement les droits
de base pour les citoyens mais aussi ils sont encrés dans les traités internationaux des droits de
l’homme dont la majorité des pays africains sont signataires et/ou ont domestiqués dans les
constitutions et lois nationales.
Cependant, beaucoup de citoyens africains continuent à être victimes de la corruption dans
le secteur de l’éducation, service de santé et dans le processus d’accès à la justice.
Dans le système éducatif, la corruption se manifeste dans la passation des marchés
pour la construction des écoles, le processus de recrutement des enseignants fictifs et l’inscription
des élèves fantômes, le détournement des ressources destinées aux achats des matériels scolaires
et leurs approvisionnements, les pots-de-vin pour l’accès a l’éducation et l’achat des grades et faux
diplômes, pour ne citer que cela.
Dans le secteur de la santé, certains employés demandent des paiements supplémentaires illégaux
pour que les citoyens accèdent aux soins médicaux. Dans certaines situations, la mort peut être le
prix ultime si l’argent demandé n’est pas honoré.
Dans le secteur de la justice, le traitement inéquitable des justiciables est un déni de justice à la
partie défavorisée.
Nous appelons les dirigeants africains de prendre des actions fortes pour lutter contre la corruption
qui minent encore l’accès à l’éducation de qualité, aux soins de santé pour tous et à une justice
équitable.
Plus spécialement, l’UA devrait assurer que ses états membres s’engagent à promouvoir :
a. La transparence et la redevabilité dans l’accès aux services de base comme l’éducation, la santé et
la justice et mettre fin à l’impunité de ceux qui sont reconnus coupables de crimes de corruption
b. La mise en place des mécanismes de collecte des plaintes des citoyens victimes de la corruption et
assurer la protection des dénonciateurs

7. Transparence dans la publication des propriétés réel des sociétés

En 2016, Transparency International a appelé les gouvernements à divulguer les propriétés réels
des sociétés ou des Banques afin de mettre fin au secret qui favorise des pratiques de corruption
dans ces secteurs.
Aujourd’hui, nous réitérons ces demandes et appelons l’UA à:
a. Publier des échéanciers pour la mise en place des registres publics dans le format des données
ouvertes, qui contiennent des informations sur les propriétés réels des sociétés ou des banques,
b. Exiger l’enregistrement de toutes les sociétés faisant des affaires sur le Continent Africain et ayant
des liens étroits avec leurs pays d’origine, même lorsqu’elles sont enregistrées à l’étranger.
c. Exiger que les soumissionnaires aux marchés publics se soumettent aux vérifications sur les
antécédents de la société et de ses dirigeants, actionnaires majoritaires et bénéficiaires effectifs,
ainsi que la divulgation de l’identité des propriétaires
d. Exiger que le secteur de l’immobilier mette en place des mécanismes de lutte contre le
blanchiment d’argent, y compris la vérification des clients potentiels et une bonne tenue des
informations y relatives.
e. S’assurer qu’il existe des sanctions aux fautes concernant la conduite, y compris des poursuites
pénales, pour les personnes reconnues coupables d’avoir violé ces lois et les lois connexes, et
celles qui ont fait de fausses déclarations.

8. Au-delà de 2018

L’engagement de l’UA à consacrer 2018 à la lutte contre la corruption en Afrique est un grand pas
en avant pour le continent.
Alors que nous félicitons l’UA d’avoir créé des institutions anti-corruption et de mettre en œuvre
des mesures, des stratégies et des programmes pour combattre la corruption dans la région, la
réalité est que la corruption persiste malgré ces efforts.
La corruption n’est pas seulement un fléau; c’est un cancer pour notre continent. En tant que tel,
nous devons continuer la lutte au-delà de 2018 et encourager les Africains à lutter contre la
corruption partout où ils se trouvent.
Nous croyons fermement, maintenant plus que jamais, que l’UA passe des slogans aux actions. À ce
titre, nous encourageons l’UA à consacrer des ressources à la lutte contre la corruption dans ses
pays membres. Ce soutien financier aidera à renforcer les systèmes anti-corruption existants et à
soutenir la société civile dans l’éradication de la corruption sur notre continent.

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AVIS DE MANIFESTATION D’INTÉRÊT:Plan Stratégique de la LICOCO.

Termes des Références
Recrutement d’un Bureau d’Etudes pour le Développement d’un Plan
Stratégique de la LICOCO.

1. Présentation Générale
La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue
officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des
services cultes et associations du Ministère de la Justice et garde des sceaux.
Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains.
Actuellement la LICOCO est le Contact National de Transparency International en République
Démocratique du Congo.
La vision de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de
corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi.
Ses Missions sont axées, notamment :
(i)Lutter contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes à travers les axes suivants :
Transparence et Prévention de la Corruption dans le Changement Climatique, Transparence dans
le Secteur Extractif, Suivi – budgétaire et Exécution des Finances Publiques.
a. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le
budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ;
b. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire des dossiers auprès des
cours et tribunaux ;
c. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins
respectifs ;
d. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ;
e. Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent.
f. Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne
gouvernance.
La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle
citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.
2. Contexte et justification
Avec l’appui de son partenaire Transparency International (TI), la LICOCO a développé au fil des
années de l’expérience dans le domaine de la lutte contre la corruption afin de promouvoir la
transparence, la redevabilité et la bonne gouvernance en République Démocratique du Congo.
C’est dans ce contexte que la LICOCO compte renforcer sa capacité institutionnelle et
opérationnelle dans la mise en œuvre de ces programmes ; améliorer la performance ainsi que
sa capacité de mobilisation des ressources.
C’est ainsi, en conformité au Plan Stratégique de Transparency International d’où elle tire ses
orientations pour les adapter aux réalités du pays, la LICOCO se propose d’élaborer le Plan
Stratégique 2018-2023, afin de canaliser ses actions de manière cohérente et efficiente dans les
5 prochaines années.
3. Objectifs :
a) Objectif général :
-Accompagner la LICOCO dans l’élaboration de son plan stratégique sur 5 ans, en vue de
renforcer son engagement dans différentes coalitions de défense de la dignité humaine, afin
d’apporter une réponse efficace à la problématique de la corruption et son impact négatif dans
l’atteinte des objectifs de développement durable en RDC.
– Vue la taille du défi, il nécessite la conjugaison de tous les efforts vers la triple action d’assurer
le contrôle citoyen, l’obligation de la rédevabilité et l’amélioration de la gestion transparente des
ressources naturelles en RDC, y compris des autres ressources tant humaines, matérielles que
financières y afférentes.
b) Objectifs spécifiques :
– Assister la LICOCO dans la redéfinition de sa vision, mission et objectifs, le tout échelonné
à court, à moyen et à long termes ;
– Conduire une analyse FFOM/SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities, and Threats)
de l’association. La qualité de l’information et données collectées permettra d’orienter
l’action des parties prenantes.
– Identifier les défis déjà relevés dans la phase antérieure et ceux qui restent à relever dans
la phase prochaine.
– Définir les grands axes d’intervention et les stratégies de mise en œuvre, ainsi qu’un
cadre de suivi-évaluation (sur un échéancier) du plan stratégique ;
– Préparer et animer un atelier participatif, tout en procédant au renforcement des
capacités des membres de LICOCO, en matière d’élaboration, de coordination, de mise
en œuvre et de suivi-évaluation, y compris de rapportage basé sur les résultats.
– Produire un Plan stratégique quinquennal suivant les orientations et l’inspiration de celui
de son partenaire technique et financier Transparency International ;
– Proposer un Budget comme outil de mobilisation des moyens pour la mise en œuvre du
Plan Stratégique.
– Produire un Chronogramme de mise en œuvre du Plan .Stratégique.
4. Résultats attendus :
A l’issue de la mission, il est attendu que :
– les participants/tes aient renforcé leurs capacités en matière de planification stratégique et du
développement de partenariats stratégiques.
– La LICOCO ait développé un Plan Stratégique qui est disponible.
– La LICOCO se soit dotée d’un Budget pour les années à venir.
1. LIVRABLES :
– Rapport synthèse des données recueillies ;
– TDR Atelier de planification ;
– Draft du Plan Stratégique ;
– Budget du Plan Stratégique ;
– Chronogramme.
5. Taches du Consultant
-Procéder à l’analyse documentaire (demander les documents essentiels).
-Analyser l’environnement du travail de LICOCO moyennant sondage auprès du Conseil
d’administration, de l’organe de contrôle et du personnel ou l’équipe exécutive.
-Effectuer le sondage de l’image externe et interne de l’organisation auprès des parties
prenantes ou bénéficiaires de l’action de LICOCO.
-Présenter un Draft complet du plan stratégique servant de document de base à faire circuler,
pour recueillir les commentaires et les enrichissements avant sa finalisation.
-Assister les membres de l’équipe exécutive de LICOCO dans la présentation, la validation et la
finalisation du Plan Stratégique.
6. L’Appel d’Offre de Consultance :
La LICOCO cherche à recruter un/e Cabinet d’Experts/es Nationaux/les pour l’assister dans la
production d’un Plan Stratégique, selon une méthode participative, et utilisant l’approche de la
gestion axée sur les résultats.
-Dossier de l’offre :
-a) Offre technique contenant : une lettre d’offre ; la motivation pour vous estimer être qualifié à
réaliser la mission ; la méthodologie pour l’exécution ; vos suggestions pour cette mission ; les
CV détaillés des Consultants/tes classés dans la mission ; l’expérience des travaux antérieurs et
missions similaires (+durées), Chronogramme de la mission spécifiant les activités et la durée
totale, y compris les Noms de 3 clients de Références et contacts.
NB. Vous pouvez résumer votre compréhension de l’Offre, et/ou proposer des éléments
pertinents pour constituer une valeur ajoutée à votre dossier de candidature.
-b) Offre Financière : Estimation des Coûts de la mission, dont vos honoraires journaliers ; la
logistique et divers frais.
7. Evaluation des offres après réception à l’échéance :
-Critères d’éligibilité :
-1) Expertise et qualité des 3 Consultants/tes alignés/es.
-2) Expérience vérifiable des travaux similaires avec les ONG locales appuyées par les Partenaires
Technique et Financier.
-3) Offre Technique rédigé en langage clair, proposant une méthodologie participative.
-4) Offre Financière basée sur l’efficience.
– 5) Estimation du temps de la mission réaliste.
Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 20 juillet 2018 uniquement par E-mail à l’adresse
suivante : A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1,
Commune de Ndjili Kinshasa-RDC ; Email : licocordc@gmail.com- 081 60 49 837 ou 089 89 72 130
avec comme objet : élaboration du Plan Stratégique.
-Version électronique avec pièces jointes : licocordc@gmail.com
Fait à Kinshasa, le 28 /06/2018
Secrétariat Exécutif /LICOCO

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COMMUNIQUE DE PRESSE: La RDC propose la levée du moratoire sur l’exploitation forestière

Aux représentants des gouvernements de : l’Allemagne, la Belgique, les Etats-Unis, la France, la
Norvège, le Royaume-Uni
Aux membres de l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI)
A la Banque Mondiale, EU, FAO, PFBC, PNUD

Le 7 Mars 2018
Objet : La République Démocratique du Congo propose la levée du moratoire portant sur l’allocation de nouvelles concessions d’exploitation forestière

Chers collègues,
C’est avec une grande inquiétude que nous vous alertons sur les projets de levée imminente du
moratoire sur l’allocation de nouvelles concessions forestières en République Démocratique du
Congo.

Ces plans ont été clarifiés dans les derniers jours et ont été confirmés par le Ministre de l’Environnement et du Développement durable, Amy Ambatobe. Simultanément, une révision du
Code forestier congolais, tacitement en cours et s’effectuant sans la participation des principales
parties prenantes notamment les ONG, est déjà à un stade avancé et prévoirait l’affaiblissement du
contrôle sur les futures activités d’exploitation forestière.
Nous pensons que ces plans, qui semblent liés à des manœuvres politiques dans un contexte
d’aggravation de l’instabilité du pays, auront des impacts environnementaux, sociaux et climatiques
catastrophiques, en particulier dans un contexte où la gouvernance forestière reste chroniquement
faible voire inexistante.
Ils menacent particulièrement de discréditer de nombreux efforts internationaux visant la protection
des forêts du pays, notamment l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI), le programme
juridictionnel REDD du Fonds Carbone Mai Ndombe, le Programme d’investissement forestier, le
programme CARPE soutenu par USAID et l’intégrité des programmes d’aires protégées gérés par la
GIZ et la KfW. Cela serait incompatible avec plusieurs piliers de la stratégie nationale REDD + et le plan
national d’investissement REDD +. Il est par ailleurstrès probable que des tourbières importantes sous
les forêts soient menacées.
Le Ministre Ambatobe, vraisemblablement motivé par des intérêts politiques et économiques, a
récemment accordé trois concessions couvrant 6 500 kilomètres carrés, en violation du moratoire.
Nous vous appelons donc à:
– Suspendre immédiatement tout financement par le biais de vos programmes respectifs aux agences
gouvernementales de la RDC pour le secteur forestier et la conservation;
– Informer le gouvernement de la RDC que ces fonds resteront suspendus jusqu’à ce que le processus
non-transparent et non-inclusif de révision du Code forestier soit stoppé et un engagement clair à ne
pas envisager la levée du moratoire jusqu’à ce que le gouvernement puisse garantir de manière
crédible la légalité et la bonne gouvernance du secteur forestier.
Nous espérons vivement que vous prendrez nos recommandations en considération.
Nous vous prions de recevoir nos sincères salutations.

Jo Blackman, Campaign Leader – Global Witness
Simon Counsell, Executive Director – Rainforest Foundation UK
Lars Løvold, Director – Rainforest Foundation Norway
Victorine Che Thoener, Project Leader Congo Basin Forests – Greenpeace
Jean-Marie Nkanda, Acting Coordinator – Réseau Ressources Naturelles
Julien Kabalao, Coordinator– Groupe de Travail REDD Rénové sur le Climat en RDC
Andrey Laletin, Chair – Russian NGO Friends of the Siberian Forests
Angela Meder – The Berggorilla & Regenwald Direkthilfe
Anja Bakken Risse, Leader – The Future in our Hands
CEO is Catherine Bryan – Synchronicity Earth
Chris Redston,Executive Director – Rainforest Trust UK
Christian Steel, Secretary General – SABIMA – The Norwegian Council for Biodiversity
Coenraad Krijger, Director – IUCN National Committee of the Netherlands (IUCN NL)
Colleen Corrigan – University of Queensland
Dan Brockington, Director – The Shefield Institute for International Development
Danielle van Oijen, – Vereniging Milieudefensie – Friends of the Earth Netherlands
Ernest Mpararo, Secrétaire Exécutif – Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption/DRC
Esben Marcussen, Project Leader – Greenpeace
Eva Filzmoser, Executive Director – Carbon Market Watch
Evelyn Schönheit & Jupp Trauth – Forum Ökologie & Papier
Gabriel Thoumi, Director Capital Markets – CFA, FRM Climate Advisers
Henk Hoefsloot, Programme Coordinator – Tropenbos International
Hermann Edelmann, Executive Director – Pro Regenwald
Ian Redmond – Ape Alliance
Jiri Kozelouh – Friends of the Earth Czech Republic
Jürgen Maier, Director – Forum Umwelt und Entwicklung (German NGO Forum on Environment and
Development)
Kelvin Davies, CEO – Rainforest Trust Australia
Korinna Horta, Senior Policy Advisor -Urgewald
Lavey Warren Gary – University of Illinois
Lukas Straumann, Executive director – Bruno Manser Fund
Mariam Mayet, Executive Director – African Centre for Biodiversity
Martin Luiga, Head of International Communications, Estonian Forest Aid (Eesti Metsa Abiks)
Mary S. Booth, Director – Partnership for Policy Integrity
Natasa Crnkovic, President – Centar za životnu sredinu/ Friends of the Earth Bosnia and Herzegovina
Paul Salaman, CEO – Rainforest Trust
Peg Putt, CEO – Markets For Change
Randy Hayes, Executive Director – Foundation Earth
Reinhard Behrend, CEO – Regenwald.org
Sabine Schielmann – Institute for Ecology and Action Anthropology
Sandra Altherr, Co-founder – Pro Wildlife
Saskia Ozinga, Director, FERN
Scot Quaranda, Communications Director – Dogwood Alliance USA
Silje Ask Lundberg, Head – Norwegian Society for the Conservation of Nature
Susanne Breitkopf – Environmental Investigation Agency
Suzanne Pelletier, Executive Director – Rainforest Fondation US
Tim Keating, Director – Rainforest Relief
Tom Griffiths, Director- Forest Peoples Programmes
Vance Martin, President – Wild Foundation
Vanda Altarelli, President – Sonia
William F. Laurance, Director – Alliance of Leading Environmental Researchers & Thinkers
Wolfgang Kuhlmann – ARA

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COMMUNIQUE DE PRESSE: DES IRRÉGULARITÉS ONT ÉMAILLÉS LA PRESTATION DE SERMENT DE L’ONEC

COMMUNIQUE DE PRESSE

DES IRRÉGULARITÉS ONT ÉMAILLÉS LA PRESTATION DE SERMENT DES PREMIERS EXPERTS COMPTABLES DE L’ORDRE NATIONAL DES EXPERTS COMPTABLES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ONEC – RDC)

Kinshasa, le 03 mars 2018, La Ligue Congolaise de la Lutte Contre la Corruption, LICOCO, a suivi avec beaucoup d’attention et intérêt la prestation de serment des premiers Experts Comptables de l’ONEC- RDC et souhaite par la même occasion, informer à l’opinion publique nationale qu’internationale ses inquiétudes sur les irrégularités constatées lors de la prestation de serment.
Plusieurs membres de l’ONEC qui ont prêtés serment sont en conflit avec la loi car certains sont salariés dans d’autres institutions et d’autres assument actuellement des fonctions publiques.
Se référant à la loi n°15/002 du 12 février 2015 portant création et organisation de l’Ordre National des Experts Comptables en son article 53 alinéa 4: « est incompatible tout expert comptable qui exerce une charge d’officier public ou ministérielle ou tout emploi salarié dans la fonction publique »
Or, lors de la prestation des serments, plusieurs membres de l’ONEC sont salariés dans d’autres entreprises et certains assument toujours des charges dans la fonction publique.
La LICOCO estime que plusieurs membres de l’ONEC qui ont prêté serment sont dans une position d’incompatibilité en se basant sur l’article précité et ont trompé la Justice en fournissant des fausses informations dans les CV, faits punissable par le Code Pénal Congolais.
La LICOCO sait le rôle que joue l’Ordre des Experts Comptables dans la lutte contre la corruption car ils sont parfois cités comme des facilitateurs des pratiques de corruption.
Un ordre qui veut réguler la profession d’Expert Comptable, qui au départ est en conflit avec la loi, ne peut pas combattre efficacement la corruption, estime un expert que la LICOCO a contactée.
En prêtant serment, les experts comptables sont mis sur le marché pour exercer la profession en toute indépendance comme le stipule l’exposé de motif et à l’article 45 évoquant le mode de l’exercice à titre libéral.
Comment est-ce que quelqu’un qui est agent de l’Etat et en même temps Expert Comptable pourra donner une opinion indépendante sur la gestion financière d’une entreprise publique, s’interrogent plusieurs spécialistes ayant suivi la prestation de serment des membres de l’ONEC ?
Les Experts Comptables indépendants n’étant pas frappés par les incompatibilités telles que reprises à l’article 53 de la Loi précitée, sont tenus, conformément à l’article 39, de prêter serment suivant: Je Jure obéissance à la Constitution et aux Lois de la République Démocratique du Congo, de remplir fidèlement et loyalement les missions qui me sont confiées en qualité d’Expert-Comptable de l’Ordre National des Experts Comptables.
Il est à constater que le serment tel que libellé évoque la notion de l’exercice de la profession et non pas la qualité. On prête serment pour exercer une profession.
De ces faits, la LICOCO propose :
– Que tous les membres de l’ONEC ayant prêté serment déposent leurs CV au Parquet Général pour une étude approfondie afin d’élaguer les « experts ayant une autre charge publique » dans l’Ordre National des Experts Comptables

– Que le Ministère Publique se saisisse, par ce Communiqué, de ce dossier pour poursuivre en Justice certains membres de l’ONEC qui sont en incompatibilité avec la loi et qui ont prêtés serment car ils ont fourni des fausses informations à la Justice.
La LICOCO se réserve le droit de saisir la Justice par une dénonciation au cas où certains membres de l’ONEC, qui ont triché, n’aillent pas volontairement devant le Procureur pour renoncer à cette fonction.

Pour la LICOCO

Ernest Mpararo

Secrétaire Exécutif

Licoco rdc Pas de commentaire

COMMUNIQUE DE PRESSE: INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION 2017 : La lutte contre la Corruption doit être la priorité du Gouvernement pour financer le développement de la RDC.

Kinshasa, le 21 Février 2018, Transparency International a rendu publique son rapport annuel concernant l’indice de perception de la corruption dans le monde. Comme chaque année, ce rapport fait la lumière sur la situation de la corruption dans le monde afin d’inciter les Etats à une meilleure gouvernance dans tous les secteurs de la vie nationale.
Le résultat de l’IPC 2017 est une fois de plus accablant pour la République Démocratique du Congo et nécessite une prise de conscience collective pour quitter la liste des pays le plus corrompu du monde.
La République démocratique du Congo occupe la 166ème place sur le 183 pays évalués avec un score de 21%. Un indicateur sérieux pour comprendre combien la corruption est importante et omniprésente dans le secteur public Congolais, en dépit des engagements des Institutions de la République à combattre les pratiques de corruption, la fraude, l’évasion fiscale, etc.
Se référant à l’IPC 2017, la RDC ne fait aucun progrès comparativement au classement de 2016, dans lequel la RDC avait obtenu le même score de 21%.
La corruption prive l’Etat congolais des ressources financières importantes. Rien que sur les affaires de fraude fiscale impliquant plusieurs sociétés privées en RDC, la LICOCO avait en son temps documenté un manque à gagner de plus d’un milliard de dollars américain en 2016.
Une somme colossale qui aurait pu être investi dans des projets sociaux de base comme la construction des routes, des écoles, des hôpitaux, l’amélioration de l’accès à l’énergie ainsi que dans le secteur agricole.
Il est pratiquement impossible aujourd’hui de parler d’émergence sans au préalable mettre en place des mécanismes efficaces et dissuasif de lutte contre la corruption, car la question du développement est indéniablement liée à la transparence et à la bonne gouvernance.
Cependant, l’urgence s’impose pour arrêter la banalisation de la corruption qui provoque des graves conséquences économiques et sociales au profit des groupes d’intérêts (le cas du projet du parc Agro-industriel de Bukanga lonzo près de 150 millions de dollars américains a profité aux hommes politiques et responsables Sud africains au détriment des communautés).
Il importe au Chef de l’Etat à travers le bureau de Son Conseiller Spécial en charge de lutte contre la corruption ou au Ministère de la Justice de se servir de ce rapport de l’IPC 2017 pour initier des réformes systémiques approfondies afin de renforcer l’arsenal juridique Congolais pour pouvoir combattre ce fléau.
Au niveau national, plusieurs citoyens sont d’avis que les actions de poursuites judiciaires à l’encontre des présumés auteurs des actes de corruption initiées en 2017 par le Conseiller spécial du chef de l’Etat en charge de lutte contre la corruption pouvaient induire des changements positifs de comportements dans les chefs des gestionnaires des affaires publiques et ceux du secteur privé.
Malheureusement ces cas de dénonciations de corruption n’ont pas du tout bénéficiés d’un soutien politique de grande ampleur de la part du Président de la République, moins encore du Ministre de la Justice et du Procureur Général de la République.
Cette image écorchée de notre pays sur la question de corruption doit pousser le Procureur Général de la République à prendre ses responsabilités pour ouvrir les enquêtes des différentes affaires de corruption restées sans suite.
C’est notamment les cas (du Dossier FPI, de l’Affaire Passeport biométrie, Projet Agro-industriel de Bukanga-lonzo, Dossier BGFI Bank, Dossier Gécamines, Dossier Fibre Optique, Dossier Go-Pass de la RVA, Dossier BIAC, etc.).
La LICOCO demande au Gouvernement de la République de fournir des efforts pour lutter contre la corruption afin d’attirer les investisseurs privés qui pourront contribuer au développement du pays.
Pour la LICOCO
Ernest Mpararo

Ci  dessous le classement complet de l’IPC 2017.

Country ISO3 Region CPI Score 2017 Rank standard error Lower CI Upper CI number of sources
New Zealand NZL AP 89 1 2,4 85 93 8
Denmark DNK WE/EU 88 2 2,75 83 93 8
Finland FIN WE/EU 85 3 2,84 80 90 8
Norway NOR WE/EU 85 3 1,83 82 88 8
Switzerland CHE WE/EU 85 3 1,71 82 88 7
Singapore SGP AP 84 6 2,26 80 88 9
Sweden SWE WE/EU 84 6 2,27 80 88 8
Canada CAN AME 82 8 1,49 80 84 8
Luxembourg LUX WE/EU 82 8 2,08 79 85 6
Netherlands NLD WE/EU 82 8 2,23 78 86 8
United Kingdom GBR WE/EU 82 8 1,7 79 85 8
Germany DEU WE/EU 81 12 1,87 78 84 8
Australia AUS AP 77 13 1,4 75 79 9
Hong Kong HKG AP 77 13 2,37 73 81 7
Iceland ISL WE/EU 77 13 4,38 70 84 7
Austria AUT WE/EU 75 16 1,17 73 77 8
Belgium BEL WE/EU 75 16 1,63 72 78 8
United States of America USA AME 75 16 3,24 70 80 9
Ireland IRL WE/EU 74 19 3,68 68 80 7
Japan JPN AP 73 20 2,66 69 77 9
Estonia EST WE/EU 71 21 2,21 67 75 10
United Arab Emirates ARE MENA 71 21 6,26 61 81 7
France FRA WE/EU 70 23 1,36 68 72 8
Uruguay URY AME 70 23 2,67 66 74 7
Barbados BRB AME 68 25 3,24 63 73 3
Bhutan BTN AP 67 26 1,83 64 70 5
Chile CHL AME 67 26 2,03 64 70 9
Bahamas BHS AME 65 28 5,39 56 74 3
Portugal PRT WE/EU 63 29 2,56 59 67 8
Qatar QAT MENA 63 29 7,5 51 75 7
Taiwan TWN AP 63 29 3,28 58 68 8
Brunei Darussalam BRN AP 62 32 8,72 48 76 3
Israel ISR MENA 62 32 2,19 58 66 7
Botswana BWA SSA 61 34 2,74 57 65 7
Slovenia SVN WE/EU 61 34 2,78 56 66 10
Poland POL WE/EU 60 36 1,36 58 62 10
Seychelles SYC SSA 60 36 8,32 46 74 4
Costa Rica CRI AME 59 38 2,98 54 64 7
Lithuania LTU WE/EU 59 38 2,21 55 63 9
Latvia LVA WE/EU 58 40 3,21 53 63 9
Saint Vincent and the Grenadines VCT AME 58 40 3,39 52 64 3
Cyprus CYP WE/EU 57 42 3,78 51 63 7
Czech Republic CZE WE/EU 57 42 1,98 54 60 10
Dominica DMA AME 57 42 2,55 53 61 3
Spain ESP WE/EU 57 42 3,78 51 63 8
Georgia GEO ECA 56 46 3,1 51 61 6
Malta MLT WE/EU 56 46 1,18 54 58 5
Cabo Verde CPV SSA 55 48 4,19 48 62 4
Rwanda RWA SSA 55 48 6 45 65 6
Saint Lucia LCA AME 55 48 4,27 48 62 3
Korea, South KOR AP 54 51 2,24 50 58 10
Grenada GRD AME 52 52 3 47 57 3
Namibia NAM SSA 51 53 3,22 46 56 6
Italy ITA WE/EU 50 54 3,72 44 56 8
Mauritius MUS SSA 50 54 4,41 43 57 5
Slovakia SVK WE/EU 50 54 3,32 45 55 9
Croatia HRV WE/EU 49 57 2,64 45 53 10
Saudi Arabia SAU MENA 49 57 6,14 39 59 7
Greece GRC WE/EU 48 59 2,98 43 53 8
Jordan JOR MENA 48 59 2,99 43 53 8
Romania ROU WE/EU 48 59 3,12 43 53 10
Cuba CUB AME 47 62 2,36 43 51 5
Malaysia MYS AP 47 62 2,67 43 51 9
Montenegro MNE ECA 46 64 2,45 42 50 5
Sao Tome and Principe STP SSA 46 64 5,21 37 55 4
Hungary HUN WE/EU 45 66 2,89 40 50 10
Senegal SEN SSA 45 66 2,52 41 49 9
Belarus BLR ECA 44 68 4,12 37 51 7
Jamaica JAM AME 44 68 3,96 37 51 7
Oman OMN MENA 44 68 7 33 55 5
Bulgaria BGR WE/EU 43 71 2,66 39 47 10
South Africa ZAF SSA 43 71 3,98 36 50 8
Vanuatu VUT AP 43 71 3,93 37 49 3
Burkina Faso BFA SSA 42 74 2,18 38 46 7
Lesotho LSO SSA 42 74 4,08 35 49 6
Tunisia TUN MENA 42 74 3,73 36 48 7
China CHN AP 41 77 1,96 38 44 9
Serbia SRB ECA 41 77 2,8 36 46 8
Suriname SUR AME 41 77 4,08 34 48 4
Trinidad and Tobago TTO AME 41 77 5,47 32 50 6
Ghana GHA SSA 40 81 2,56 36 44 9
India IND AP 40 81 2,16 36 44 9
Morocco MAR MENA 40 81 2,6 36 44 7
Turkey TUR ECA 40 81 1,8 37 43 8
Argentina ARG AME 39 85 2,92 34 44 8
Benin BEN SSA 39 85 4,17 32 46 6
Kosovo KSV ECA 39 85 2,13 36 42 5
Kuwait KWT MENA 39 85 2,47 35 43 6
Solomon Islands SLB AP 39 85 3,71 33 45 3
Swaziland SWZ SSA 39 85 5,81 29 49 3
Albania ALB ECA 38 91 1,81 35 41 8
Bosnia and Herzegovina BIH ECA 38 91 2,56 34 42 7
Guyana GUY AME 38 91 1,84 35 41 5
Sri Lanka LKA AP 38 91 1,82 35 41 7
Timor-Leste TLS AP 38 91 7,5 26 50 3
Brazil BRA AME 37 96 4,24 30 44 8
Colombia COL AME 37 96 2,77 32 42 8
Indonesia IDN AP 37 96 3,12 32 42 9
Panama PAN AME 37 96 1,79 34 40 7
Peru PER AME 37 96 3,35 32 42 8
Thailand THA AP 37 96 2,03 34 40 9
Zambia ZMB SSA 37 96 2,46 33 41 9
Bahrain BHR MENA 36 103 1,81 33 39 4
Côte D’Ivoire CIV SSA 36 103 2,03 33 39 8
Mongolia MNG AP 36 103 1,4 34 38 9
Tanzania TZA SSA 36 103 1,55 33 39 9
Armenia ARM ECA 35 107 3,79 29 41 6
Ethiopia ETH SSA 35 107 1,36 33 37 9
Macedonia MKD ECA 35 107 4,49 28 42 6
Vietnam VNM AP 35 107 2,78 30 40 8
Philippines PHL AP 34 111 1,9 31 37 9
Algeria DZA MENA 33 112 2,32 29 37 6
Bolivia BOL AME 33 112 2,98 28 38 6
El Salvador SLV AME 33 112 3,25 28 38 7
Maldives MDV AP 33 112 1,71 30 36 3
Niger NER SSA 33 112 3,27 28 38 6
Ecuador ECU AME 32 117 2,66 28 36 7
Egypt EGY MENA 32 117 4,04 25 39 7
Gabon GAB SSA 32 117 3,22 27 37 4
Pakistan PAK AP 32 117 2,11 29 35 8
Togo TGO SSA 32 117 3,29 27 37 6
Azerbaijan AZE ECA 31 122 5,64 22 40 7
Djibouti DJI SSA 31 122 5,32 22 40 4
Kazakhstan KAZ ECA 31 122 3,59 25 37 9
Liberia LBR SSA 31 122 3,24 26 36 8
Malawi MWI SSA 31 122 1,85 28 34 9
Mali MLI SSA 31 122 2,08 28 34 7
Nepal NPL AP 31 122 2 28 34 6
Moldova MDA ECA 31 122 1,54 28 34 9
Gambia GMB SSA 30 130 6,22 20 40 6
Iran IRN MENA 30 130 3,51 24 36 7
Myanmar MMR AP 30 130 3,91 24 36 7
Sierra Leone SLE SSA 30 130 1,95 27 33 9
Ukraine UKR ECA 30 130 2,27 26 34 9
Dominican Republic DOM AME 29 135 2,56 25 33 7
Honduras HND AME 29 135 2,32 25 33 8
Kyrgyzstan KGZ ECA 29 135 2,59 25 33 7
Laos LAO AP 29 135 5,89 19 39 5
Mexico MEX AME 29 135 1,69 26 32 9
Papua New Guinea PNG AP 29 135 2,55 25 33 6
Paraguay PRY AME 29 135 3,1 24 34 6
Russia RUS ECA 29 135 2,5 25 33 9
Bangladesh BGD AP 28 143 3,19 23 33 8
Guatemala GTM AME 28 143 2,19 24 32 7
Kenya KEN SSA 28 143 1,94 25 31 9
Lebanon LBN MENA 28 143 2,11 25 31 7
Mauritania MRT SSA 28 143 2,41 24 32 6
Comoros COM SSA 27 148 8,87 12 42 4
Guinea GIN SSA 27 148 2,37 23 31 7
Nigeria NGA SSA 27 148 1,97 24 30 9
Nicaragua NIC AME 26 151 1,29 24 28 8
Uganda UGA SSA 26 151 2,11 23 29 9
Cameroon CMR SSA 25 153 2,58 21 29 9
Mozambique MOZ SSA 25 153 2,87 20 30 8
Madagascar MDG SSA 24 155 2,72 20 28 8
Central African Republic CAF SSA 23 156 3,28 18 28 5
Burundi BDI SSA 22 157 3,29 17 27 6
Haiti HTI AME 22 157 2,05 19 25 6
Uzbekistan UZB ECA 22 157 2,11 19 25 7
Zimbabwe ZWE SSA 22 157 2,22 18 26 9
Cambodia KHM AP 21 161 2,43 17 25 8
Congo COG SSA 21 161 1,08 19 23 6
Democratic Republic of the Congo COD SSA 21 161 1,96 18 24 8
Tajikistan TJK ECA 21 161 2,36 17 25 5
Chad TCD SSA 20 165 2,73 16 24 6
Eritrea ERI SSA 20 165 5,74 11 29 5
Angola AGO SSA 19 167 1,28 17 21 5
Turkmenistan TKM ECA 19 167 1,78 16 22 5
Iraq IRQ MENA 18 169 2,47 14 22 5
Venezuela VEN AME 18 169 1,6 15 21 8
Korea, North PRK AP 17 171 4,18 10 24 4
Equatorial Guinea GNQ SSA 17 171 3,56 11 23 3
Guinea Bissau GNB SSA 17 171 1,7 14 20 5
Libya LBY MENA 17 171 3,05 12 22 5
Sudan SDN SSA 16 175 2,31 12 20 7
Yemen YEM MENA 16 175 1,85 13 19 7
Afghanistan AFG AP 15 177 1,39 13 17 5
Syria SYR MENA 14 178 1,93 11 17 5
South Sudan SSD SSA 12 179 1,56 9 15 5
Somalia SOM SSA 9 180 2,26 5 13 5
Licoco rdc Pas de commentaire

Communiqué: Déclaration DES OSC ENGAGEES DANS LA MISE EN OEUVRE DE L’ ITIE EN RDC

DÉCLARATION  DES OSC  ENGAGÉES DANS LA  MISE EN OEUVRE DE  L’ITIE EN RDC SUR  LE RAPPORT D’AUDIT DU SECRÉTARIAT TECHNIQUE

DE L’INTRODUCTION

Suite aux multiples défis rencontrés dans la mise en oeuvre du processus lTlE en RDC et à la demande des parties prenantes, une commission d ‘audit a été mises sur pied par le Comité Exécutif. Cette commission , composée de six membres délégués par les trois composantes en raison de deux délégués par composante,avait pour mission de procéder à I’audit opérationnel et financier du Secrétariat technique de I’lTlE/RDC.
Le cabinet d’audit a rendu son rapport à la commission d’audit qui à son tour I’a soumis au comité Exécutif pour analyse et décision.
Le retard observé dans l’examen du rapport de la commission a suscité beaucoup d’interrogations et réactions des acteurs engagés dans la mise en œuvre d e l’lTlE. Ce qui a poussé la Société Civile à les  examiner et rendre publique la présente déclaration.

ll. DE L’AUDIT DU SECRÉTARIAT A ÉTÉ TECHNIQUE DE L’ITIE ET DES DIFFÉRENTES RÉACTIONS

1. Des constats du Cabinet d’audit
Au terme de sa mission, I’auditeur indépendant a émis des réserves et des recommandations. ll a relevé les constats ci-après : – Du point de vue de la revue opérationnelle: le recrutement irrationnel du personnel sans considération des besoins des compétences correspondantes aux tâches à accomplir ; le recrutement sans autorisation du Comité Exécutif ; le mangue de transparence dans le recrutement du personnel, I’absence d’évaluation du personnel, etc. – Du point de vue de la gestion financière : I’absence des pièces justificatives pour la somme de 217. 052 $ US, les dépenses de frais de mission de I’ordre de 176.739 $US non accompagnées des ordres et rapports de mission ; – Du point de vue de la gestion des immobilisation:s I’absence de procédures de gestion e t suivi des mobilisations du secrétariat technique, la mise à disposition des biens achetés pour les antennes lTlE en province sans accord ni autorisation du Comité Exécutif,… ; – Du point de vue de la procédure des achats: I’absence de la transparence et conflit d’intérêts.
III. DE LA LECTURE ET DE L ‘OBSERVATIONS DE IA SOCIÉTÉ CIVILE

1. Du Rapport d’audit et de la Commission d’audit
La société civile déplore le climat de tension  et de méfiance  entretenu lors de la mission d’audit. Elle  exprime toute sa préoccupation eu égard aux circonstances qui ont entouré le dit audit.
Elle relève à cet effet que, I’audit d’une institution en charge de la promotion de la transparence devant être aussi transparent que possible, ne devrait pas susciter autant de passion pour justifier les tensions, oppositions et discussions engagées qui ont retardés inutilement I’exécution de la mission prévue pour dix jours jusqu’à plus de cinq mois.
En outre, la Société Civile s’indigne de I’inaction et du retard du Comité Exécutif à examiner le résultat de I’audit, à s’approprier les recommandations de I’auditeur pour leur mise en oeuvre afin d’assainir et améliorer la gestion du processus lTlE en RDC , à établir les responsabilités et à prendre les sanctions qui s’imposent.
La société civile estime qu’il est plus qu’urgent pour que le Groupe Multipartite de la RDC adopte des mesures correctives et des reformes devant relancer et soutenir le processus de la mise en oeuvre d e l’lTIE.
2. Des rapports entre acteurs de la mise en oeuvre du processus lTlE en RDC et du respect des textes.
La société civile constate qu’un climat malsain règne entre le Coordonnateur National et certains membres du Groupe Multipartite et certains partenaires et en dépit des progrès accomplis dans la mise en oeuvre de l’lTlE en RDC.
ll y a lieu de rappeler que tous les acteurs doivent privilégier et mettre au centre I ‘intérêt de la mise en oeuvre de l’lTlE en entretenant un climat de confiance mutuelle. La méfiance entre acteurs n’est pas de nature à favoriser n i ce climat ni une bonne mise en oeuvre.
Relativement à la qualité de membre ou observateur au Groupe Multipartite, il y a lieu d’appliquer scrupuleusement les textes en vigueur sur l’lTlE en attendant leur révision. A cet effet, le Comité Exécutif ayant la charge de la mise en oeuvre du processus en RDC est appelé à servir de modèle de gouvernance en se conformant  scrupuleusement à la norme lTlE et aux textes qui la régissent.

3. Des recrutements au Secrétariat Technique.
Le recrutement au secrétariat technique doit être subordonné au besoin du fonctionnement et obtenir I’aval du Comité Exécutif conformément à un organigramme préalablement adopté.
La Société Civile demande au Comité Exécutif de mettre fin aux recrutements des .membres des familles et proches au sein du Secrétariat Technique en violation des procédures de transparence.

4. Du faible engagement de la composante Gouvernement.
La Société Civile constate que [a partie Gouvernement est la partie prenante [a plus représentée au Comité Exécutif avec 7 membres. Ces membres ne sont pas tous très impliqués dans le suivi des décisions prises par le Comité Exécutif. Ce qui laisse le champ libre au Secrétariat Technique de l’lTlE qui s’arroge diverses initiatives en dehors du plan du travail adopté. A titre illustratif, le projet du décret  portant organisation de I’lTlE en RDC n’est toujours pas signé malgré que la composante Gouvernement soit majoritaire au sein du Groupe Multipartite.
Les réunions du Comité Exécutif sont devenues irrégulières et beaucoup d’activités sont improvisées à cause de I’indisponibilité des ministres.
La société Civile estime pour I’efficacité de la mise en oeuvre du processus, d’impliquer les responsables et les techniciens des régies financières et des administrations publiques à même d ‘assurer un suivi.

Iv. DE LA CONCLUSION:
La Société Civile considère que le processus lTlE a enregistré des progrès significatifs malgré quelques défis à relever.
Pour l’intérêt du processus, les membres du Comité Exécutif doivent s’engager au rétablissement de la confiance entre acteurs,et le Coordonnateur national doit fournir des efforts pour améliorer ses relations avec tous les acteurs de la mise en œuvre de l’TÏE.
Il est plus qu’urgent :
– Que les mesures correctives soient prises conformément aux recommandations de I’auditeur et du Secrétariat international de I’lTIE ; – Que des reformes structurelles soient engagées et que le respect des textes en vigueurs oit de mise.
Fait à Kinshasa le, 14 août 2o17
Les organisations ci-après :

Les organisations ci-après :
1. SARW

2; FEJE

3. LICOCO

4. OCEAN

5. CENADEP

6.PWYPIRDE

7.CEPAS

8.CEPECO

9. ACIDEH

10. CERN/ CENCO

Licoco rdc Pas de commentaire

Communiqué de presse: Avis de recrutement.

Poste : Coordonateur Projet REDD+ et Forêts
Département : Programmes

Organisation : LICOCO RDC
Lieu affectation: Kinshasa

Date de publication: 03 Juillet 2017

  1. Présentation Générale

La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services  cultes et associations  du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains. La vision de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi.

Ses Missions sont axées, notamment :

(i)Lutter la contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes (mission primordiale) à travers les axes suivants :

  1. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ;
  2. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire  des dossiers auprès des cours et tribunaux ;
  3. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins respectifs ;
  4. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ;
  • Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent.
  • Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance (mission secondaire).

La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.

Contexte du Projet

Avec l’appui de l’Agence France Développement  via Transparency International, la LICOCO a reçu un financement dans le cadre du projet « REDD + Gouvernance et intégrité financière en République Démocratique du Congo » pour une durée de 18 mois  en vue d’assurer la promotion de la gouvernance et de l’intégrité financière dans le processus REDD + en RDC.

Contexte spécifique du Projet :

Dans le cadre du projet REDD+ Gouvernance et Intégrité financière, la LICOCO procède notamment à (au) :

  • Prévenir le risque de corruption dans le processus REDD+;
  • Promouvoir la transparence et la redevabilité
  • Appeler les Citoyens à s’approprier du processus REDD+ et une grande participation dans sa mise en œuvre ;
  • Mener des actions de suivi des flux financiers alloués au processus REDD+ ;
  • Appuyer les citoyens à accéder aux informations (particulièrement les flux financiers) sur la mise en œuvre du processus REDD+ en RDC ;
  • Dénoncer les pratiques de corruption dans la mise en œuvre de la REDD

Tâches du Coordonnateur REDD+ :

Sous la supervision  directe  du Secrétaire Exécutif, le Chargé des programmes aura les responsabilités ci-après :

  • Assurer la formation des OSC locales sur le monitoring et suivi des fonds alloués aux projets REDD+ dans la province de Mai-Ndombe ;
  • Organiser les activités de plaidoyers pour la transparence et l’intégrité dans le processus REDD+;
  • Organiser les activités de formation et études sur la gouvernance climatique ;
  • Organiser et assurer le suivi des activités de monitoring des fonds financiers alloués au projet REDD par l’observation Indépendante non mandatée
  • Suivre les activités de gestion des plaintes venant des communautés locales et peuples autochtones
  • Mener un plaidoyer auprès des autorités administratives et politiques, ainsi que toutes les parties prenantes au processus REDD+ en RDC ;
  • Collaborer avec les organisations de la société civile pour éradiquer ce fléau et promouvoir la bonne gouvernance, l’Etat de droit et la démocratie, etc ;
  • Elaborer des rapports narratifs à soumettre aux bailleurs des fonds et aux autres parties prenantes
  • Représenter la LICOCO dans les conférences sur la Gouvernance REDD+ et les Forêts
  • Accomplir toutes les tâches lui confiées par la hiérarchie ;

Minimum expériences:

  • Le candidat doit avoir un Diplôme de Licence dans un domaine ci- dessous :

En Economie, en Science de l’Environnement, en Développement Communautaire, Sciences Sociales ou Droit ;

  • Une expérience professionnelle minimum de 5 ans dans le domaine de l’environnement, forêts et REDD+
  • Prouver d’une capacité de facilitation des ateliers de formations et de suivi des activités ;
  • Forte capacités dans la compréhension de politiques nationales en rapport avec la gouvernance climatique et la lutte contre la corruption ;
  • Prouver un leadership, une capacité en gestion de projet et planification des activités;
  • Flexibilité de voyager à l’intérieur du pays ;
  • Avoir une forte capacité en communication de masse et interpersonnelle
  • Sensibilité, adhésion aux valeurs de la LICOCO ;
  • Connaissance des langues locales (Lingala), du français et  les notions élémentaires en anglais.
  • Maitrise de l’outil informatique obligatoire

Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation, et de CV actualisé avec trois personnes de référence et leurs contacts

N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés au besoin.

Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 18 Juillet  2017  uniquement  par E-mail à l’adresse suivante : A l’Attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1, Commune de Ndjili Kinshasa-RDC ;  Email : licocordc@gmail.com- 081 60 49 837 ou 089 89 72 130  avec comme objet : Coordonateur du Projet REDD+ et Forêts

N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

 

 

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AVIS DE RECRUTEMENT

TERMES DE REFERENCES
Poste : Assistant Coordonnateur CAJAC Département : Programmes Organisation : LICOCO RDC Lieu affectation : Matadi Date de publication : 01 Juin 2017
1. Présentation générale
La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services cultes et associations du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains. Sa vision ou le rêve de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ses Missions sont axées, notamment : (i) Lutter contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes (mission primordiale) à travers les axes suivants : a. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ; b. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire des dossiers auprès des cours et tribunaux ; c. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins respectifs ; d. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ; (ii) Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent. (iii) Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance (mission secondaire). La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.
Contexte du Projet
Avec l’appui du Gouvernement Canadien via Transparency International, la LICOCO a reçu un financement dans le cadre du projet « IMPACT » pour une durée de 4 ans en vue de mettre en place des centres d’assistance judiciaire et d’action citoyenne (CAJAC) en RDC respectivement à N’sele et Kintambo (Kinshasa) ; Matadi (Kongo central)

Contexte spécifique du Projet :
Dans le cadre du projet IMPACT, la LICOCO procède notamment à :
 Aider les citoyens pour structurer leurs plaintes, les déposer et suivre les cas devant les instances administratives et judiciaires ;  Mener le plaidoyer pour relayer les réformes sectorielles (foncière, environnementale et forestière, politique ou juridique, aménagement du territoire, financière et budgétaire, etc)
Taches de l’Assistant Coordonateur CAJAC : Sous la responsabilité du Coordonateur CAJAC à Matadi et du Secrétaire Exécutif à Kinshasa, l’Assistant CAJAC aura la responsabilité d’appuyer le Coordonateur sur les taches ci-après :  Recevoir les clients et enregistrer leurs plaintes relatives à la corruption, fraude et autres actes de détournements ;  Conseiller les clients sur les démarches à entreprendre pour recouvrir leurs droits;  Accompagner les clients devant les instances administratives ;  Dénoncer les cas de corruption et de fraude observés ;  Mener un plaidoyer auprès des autorités administratives et politiques locales;  Collaborer avec les organisations de la société civile pour éradiquer ce fléau et promouvoir la bonne gouvernance, l’Etat de droit et la démocratie, etc ;
Minimum expériences:
 Le candidat doit avoir un Diplôme en Droit ;  Une expérience minimum de 3 ans dans les ONG  Plus au moins 3 ans d’expériences avec une expertise dans l’implémentation des activités liées à l’éducation civique, observation électorale, genre et lutte contre la corruption ;  Forte capacités dans la compréhension de politiques nationales en rapport avec la gouvernance démocratique, les droits de l’homme, la lutte contre la corruption et les relations avec les autorités locales ;  Avoir une forte capacité en communication de masse et interpersonnelle  Sensibilité, adhésion aux valeurs de la LICOCO et Transparency International ;  Connaissance des langues locales (Kikongo et Lingala), du français et les notions élémentaires en anglais.  Avoir des connaissances dans l’outil informatique (Word, Excel, Power Point)
Composition du dossier et dépôt des candidatures
Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation, et de CV actualisé avec trois personnes de référence et leurs contacts et une copie de votre diplôme ; N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés au besoin. Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 06 Juin 2017 uniquement par E- mail à l’adresse suivante : licocordc@gmail.com A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1, Commune de N’djili Kinshasa-RDC avec comme Poste : Assistant Coordonateur CAJAC/Matadi N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

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COMMUNIQUE DE PRESSE:INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION 2016 : la RDC DOIT BRISER LE CYCLE DE L’IMPUNITE ET DE LA PAUVRETE EN LUTTANT CONTRE LA CORRUPTION

 liproco-affiche-corruption-2Kinshasa, le 25 Janvier 2017, Transparency International publie ce mercredi 25 janvier 2017 le rapport de l’Indice de Perception de la Corruption à travers le monde entier. Ce rapport montre avec beaucoup de certitudes les inégalités causées par la corruption à travers le monde.
Pour l’année 2016, la République Démocratique du Congo occupe la 156è place sur 177 pays avec 21% comme score.
Si nous comparons le score de la RDC de l’indice de perception de la corruption en 2015, il n’ya pas eu d’avancement, nous avons régressé d’ un point passant de 22 à 21 ( 21% pour 2015) , malgré le fait que le Gouvernement s’était engagé à promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption dans la gestion de la chose publique.
Le fait de nommer un Conseiller Spécial en Charge de la lutte contre la corruption au Bureau du chef de l’Etat n’a pas eu d’impact positif sur les résultats de l’IPC 2016, estime un expert en gouvernance que la LICOCO a interrogé.
La Ligue Congolaise de Lutte contre la Corruption , LICOCO en sigle, estime que les résultats de l’IPC 2016 doivent être pris avec beaucoup d’importance par les autorités de la République Démocratique du Congo et plus particulièrement le Président de la République étant donné qu’ ils ont des conséquences sur les investissements extérieurs en RDC, sur la stabilité politique et le développement durable du pays.
Comme vous le savez, les pays ayant une bonne gouvernance attirent beaucoup d’investisseurs étrangers et cela accroit la croissance d’un Etat.
En 2016, la RDC a attiré beaucoup d’attention au niveau national et international sur plusieurs cas de corruption (Dossier BGFI Bank, Dossier FPI, Dossier Gécamines, Panama Pampers, Dossier Fibre Optique, Dossier RVA, Dossier BIAC, etc) mais cela n’a pas attiré une grande attention de la part du Gouvernement de la RDC et des autorités judiciaires.
Les autorités de la RDC doivent briser ce cycle d’impunité pour atteindre les objectifs de développement durable estime le Président du Conseil d’Administration de la LICOCO.
Au niveau de l’Afrique Centrale, les résultats de l’IPC 2016 donne une moyenne de 20 à 25% comme score ce qui confirme le degré élevé de la corruption dans cette région avec comme conséquence les grandes
inégalités sur le plan social, des instabilités politiques et la pauvreté élevé dans cette région.
La LICOCO demande urgemment aux hommes politiques de la RDC et de la région de l’Afrique Centrale de mettre en place un mécanisme efficace de bonne gouvernance, de promouvoir la culture de transparence dans la gestion de la chose publique pour sortir des inégalités ci – précitées.
La LICOCO exhorte le Chef de l’Etat à s’impliquer personnellement à travers le Bureau de son Conseiller Spécial en matière de lutte contre la corruption pour renforcer son action et aider ses services à collaborer étroitement avec d’autres services de l’Etat afin de combattre la corruption en RDC.
La LICOCO invite à une large coalition de la société civile contre la corruption pour faire pression à la classe dirigeante à procéder urgemment aux réformes administratives et judiciaires importantes pour briser le cycle de la corruption et de l’impunité en RDC.
La LICOCO appel aux députés et Sénateurs à consacrer leurs efforts pour voter des lois qui renforcent la lutte contre la corruption et protègent les dénonciateurs des pratiques de corruption.
La LICOCO appel à la mobilisation générale des citoyens à dénoncer les pratiques de corruption à travers les bureaux CAJAC, Centres d’Assistances Juridiques et d’Actions Citoyennes, ouvert dans la Ville de Kinshasa, à Matadi et à Inongo.
Licoco