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AVIS DE RECRUTEMENT

TERMES DE REFERENCES
Poste : Assistant Coordonnateur CAJAC Département : Programmes Organisation : LICOCO RDC Lieu affectation : Matadi Date de publication : 01 Juin 2017
1. Présentation générale
La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services cultes et associations du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains. Sa vision ou le rêve de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ses Missions sont axées, notamment : (i) Lutter contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes (mission primordiale) à travers les axes suivants : a. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ; b. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire des dossiers auprès des cours et tribunaux ; c. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins respectifs ; d. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ; (ii) Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent. (iii) Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance (mission secondaire). La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.
Contexte du Projet
Avec l’appui du Gouvernement Canadien via Transparency International, la LICOCO a reçu un financement dans le cadre du projet « IMPACT » pour une durée de 4 ans en vue de mettre en place des centres d’assistance judiciaire et d’action citoyenne (CAJAC) en RDC respectivement à N’sele et Kintambo (Kinshasa) ; Matadi (Kongo central)

Contexte spécifique du Projet :
Dans le cadre du projet IMPACT, la LICOCO procède notamment à :
 Aider les citoyens pour structurer leurs plaintes, les déposer et suivre les cas devant les instances administratives et judiciaires ;  Mener le plaidoyer pour relayer les réformes sectorielles (foncière, environnementale et forestière, politique ou juridique, aménagement du territoire, financière et budgétaire, etc)
Taches de l’Assistant Coordonateur CAJAC : Sous la responsabilité du Coordonateur CAJAC à Matadi et du Secrétaire Exécutif à Kinshasa, l’Assistant CAJAC aura la responsabilité d’appuyer le Coordonateur sur les taches ci-après :  Recevoir les clients et enregistrer leurs plaintes relatives à la corruption, fraude et autres actes de détournements ;  Conseiller les clients sur les démarches à entreprendre pour recouvrir leurs droits;  Accompagner les clients devant les instances administratives ;  Dénoncer les cas de corruption et de fraude observés ;  Mener un plaidoyer auprès des autorités administratives et politiques locales;  Collaborer avec les organisations de la société civile pour éradiquer ce fléau et promouvoir la bonne gouvernance, l’Etat de droit et la démocratie, etc ;
Minimum expériences:
 Le candidat doit avoir un Diplôme en Droit ;  Une expérience minimum de 3 ans dans les ONG  Plus au moins 3 ans d’expériences avec une expertise dans l’implémentation des activités liées à l’éducation civique, observation électorale, genre et lutte contre la corruption ;  Forte capacités dans la compréhension de politiques nationales en rapport avec la gouvernance démocratique, les droits de l’homme, la lutte contre la corruption et les relations avec les autorités locales ;  Avoir une forte capacité en communication de masse et interpersonnelle  Sensibilité, adhésion aux valeurs de la LICOCO et Transparency International ;  Connaissance des langues locales (Kikongo et Lingala), du français et les notions élémentaires en anglais.  Avoir des connaissances dans l’outil informatique (Word, Excel, Power Point)
Composition du dossier et dépôt des candidatures
Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation, et de CV actualisé avec trois personnes de référence et leurs contacts et une copie de votre diplôme ; N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés au besoin. Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 06 Juin 2017 uniquement par E- mail à l’adresse suivante : licocordc@gmail.com A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1, Commune de N’djili Kinshasa-RDC avec comme Poste : Assistant Coordonateur CAJAC/Matadi N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

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COMMUNIQUE DE PRESSE:INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION 2016 : la RDC DOIT BRISER LE CYCLE DE L’IMPUNITE ET DE LA PAUVRETE EN LUTTANT CONTRE LA CORRUPTION

 liproco-affiche-corruption-2Kinshasa, le 25 Janvier 2017, Transparency International publie ce mercredi 25 janvier 2017 le rapport de l’Indice de Perception de la Corruption à travers le monde entier. Ce rapport montre avec beaucoup de certitudes les inégalités causées par la corruption à travers le monde.
Pour l’année 2016, la République Démocratique du Congo occupe la 156è place sur 177 pays avec 21% comme score.
Si nous comparons le score de la RDC de l’indice de perception de la corruption en 2015, il n’ya pas eu d’avancement, nous avons régressé d’ un point passant de 22 à 21 ( 21% pour 2015) , malgré le fait que le Gouvernement s’était engagé à promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption dans la gestion de la chose publique.
Le fait de nommer un Conseiller Spécial en Charge de la lutte contre la corruption au Bureau du chef de l’Etat n’a pas eu d’impact positif sur les résultats de l’IPC 2016, estime un expert en gouvernance que la LICOCO a interrogé.
La Ligue Congolaise de Lutte contre la Corruption , LICOCO en sigle, estime que les résultats de l’IPC 2016 doivent être pris avec beaucoup d’importance par les autorités de la République Démocratique du Congo et plus particulièrement le Président de la République étant donné qu’ ils ont des conséquences sur les investissements extérieurs en RDC, sur la stabilité politique et le développement durable du pays.
Comme vous le savez, les pays ayant une bonne gouvernance attirent beaucoup d’investisseurs étrangers et cela accroit la croissance d’un Etat.
En 2016, la RDC a attiré beaucoup d’attention au niveau national et international sur plusieurs cas de corruption (Dossier BGFI Bank, Dossier FPI, Dossier Gécamines, Panama Pampers, Dossier Fibre Optique, Dossier RVA, Dossier BIAC, etc) mais cela n’a pas attiré une grande attention de la part du Gouvernement de la RDC et des autorités judiciaires.
Les autorités de la RDC doivent briser ce cycle d’impunité pour atteindre les objectifs de développement durable estime le Président du Conseil d’Administration de la LICOCO.
Au niveau de l’Afrique Centrale, les résultats de l’IPC 2016 donne une moyenne de 20 à 25% comme score ce qui confirme le degré élevé de la corruption dans cette région avec comme conséquence les grandes
inégalités sur le plan social, des instabilités politiques et la pauvreté élevé dans cette région.
La LICOCO demande urgemment aux hommes politiques de la RDC et de la région de l’Afrique Centrale de mettre en place un mécanisme efficace de bonne gouvernance, de promouvoir la culture de transparence dans la gestion de la chose publique pour sortir des inégalités ci – précitées.
La LICOCO exhorte le Chef de l’Etat à s’impliquer personnellement à travers le Bureau de son Conseiller Spécial en matière de lutte contre la corruption pour renforcer son action et aider ses services à collaborer étroitement avec d’autres services de l’Etat afin de combattre la corruption en RDC.
La LICOCO invite à une large coalition de la société civile contre la corruption pour faire pression à la classe dirigeante à procéder urgemment aux réformes administratives et judiciaires importantes pour briser le cycle de la corruption et de l’impunité en RDC.
La LICOCO appel aux députés et Sénateurs à consacrer leurs efforts pour voter des lois qui renforcent la lutte contre la corruption et protègent les dénonciateurs des pratiques de corruption.
La LICOCO appel à la mobilisation générale des citoyens à dénoncer les pratiques de corruption à travers les bureaux CAJAC, Centres d’Assistances Juridiques et d’Actions Citoyennes, ouvert dans la Ville de Kinshasa, à Matadi et à Inongo.
Licoco

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AVIS DE MANIFESTATION D’INTERET

Termes de références pour le recrutement d’un consultant pour mener une

étude sur l’impact de la corruption sur les femmes en RDC

 

liproco-affiche-corruption-2Poste : Consultant
Département : Programmes

Durée : 2 mois

Lieu affectation: Kinshasa

Date de publication: 05 janvier 2016

  1. Présentation générale

La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services  cultes et associations  du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains. Sa vision ou le rêve de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ses Missions sont axées, notamment :

(i)Lutter la contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes (mission primordiale) à travers les axes suivants :

  1. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ;
  2. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire  des dossiers auprès des cours et tribunaux ;
  3. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins respectifs ;
  4. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ;
  • Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent.
  • Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance (mission secondaire).

La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.

 

Contexte du Projet

Avec l’appui du Gouvernement Canadien via Transparency International, la LICOCO a reçu un financement dans le cadre du projet « IMPACT » pour une durée de 4 ans en vue de mettre en place des centres d’assistance judiciaire et d’action citoyenne  en RDC respectivement à N’sele et Kintambo (Kinshasa) ; Matadi (Kongo central) et Inongo (Mai Ndombe).

Dans ce cadre, la LICOCO a besoin d’évaluer l’impact de la corruption sur les femmes en RDC.

 

Taches du Consultant:

Sous la responsabilité directe du Chargé des programmes LICOCO RDC, et du Secrétaire Exécutif, le Consultant aura les responsabilités ci-après :

  • Identifier et lister les faits de corruption qui impactent les femmes ;
  • Evaluer les coûts sociaux et économiques de ces pratiques de corruption sur les femmes en RDC ;
  • Etablir un échantillonnage de groupe des femmes qui pourra être interrogé,
  • Etablir un questionnaire qui sera utilisé par le consultant pour mener l’étude,
  • Présenter le questionnaire à la LICOCO pour sa validation,
  • Consulter les parties prenantes notamment les ONGs, les institutions publiques et les partenaires au développement pour recueillir leurs avis et considérations ;
  • Formuler des recommandations pour amorcer un changement social  et des mentalités;
  • Présenter les résultats de cette étude au cours d’un atelier, etc ;

Minimum expériences:

  • Le candidat doit avoir un Diplôme de Licence en Développement Communautaire, Mobilisation sociale, Economie, Sciences Sociales ou Droit ;
  • Une expérience minimum de 3 ans démontrable dans les études similaires ;
  • Plus au moins 3 ans d’expériences démontrables avec une expertise dans l’implémentation des activités liées à l’éducation civique, observation électorale, genre et lutte contre la corruption ;
  • Prouver d’une capacité d’animation d’ateliers de formations et de suivi des activités ;
  • Forte capacités dans la compréhension de politiques nationales en rapport avec le genre et la lutte contre la corruption et les relations avec les autorités locales ;
  • Avoir une forte capacité en communication de masse et interpersonnelle
  • Sensibilité, adhésion aux valeurs de la LICOCO et Transparency International ;
  • Connaissance des langues locales (Lingala), du français et  les notions élémentaires en anglais.

Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation, d’une note méthodologique et d’un CV actualisé avec trois personnes de référence et leurs contacts ;  N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés au besoin.

Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 20 janvier 2017  uniquement  par E-mail à l’adresse suivante : A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1, Commune de Ndjili Kinshasa-RDC ;  Email : licocordc@gmail.com- 081 60 49 837 ou 089 89 72 130  avec comme objet : Consultant

N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

 

 

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AVIS DE RECRUTEMENT

liproco-affiche-corruption-2Termes de références

Poste : Coordonnateur CAJAC
Département : Programmes

Organisation : LICOCO RDC
Lieu affectation: Inongo

Date de publication: 05 janvier 2016

  1. Présentation générale

La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption a été créée en 2002. Elle a été reconnue officiellement le 08 juin 2005 suivant la lettre N°JUST.GS/SG/20/653/2005 du Directeur chef des services  cultes et associations  du Ministère de la Justice et garde des sceaux. Elle a obtenu sa personnalité juridique conformément à l’Arrêté ministériel N°385/CAN/MIN/J&DH/2011 du 15 août 2011 du Ministre de la Justice et droits Humains. Sa vision ou le rêve de la LICOCO est qu’un jour le Congo devienne un Etat de droit où toutes formes de corruption sont bannies et toutes les règles de lois sont respectées, tous les détourneurs sont poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ses Missions sont axées, notamment :

(i)Lutter contre la corruption et l’impunité sous toutes leurs formes (mission primordiale) à travers les axes suivants :

  1. Mener des actions de suivi budgétaire (suivre l’utilisation des fonds publics à travers le budget et veiller à l’utilisation rationnelle des fonds publics) ;
  2. Dénoncer des cas de détournements et des fraudes et traduire  des dossiers auprès des cours et tribunaux ;
  3. Former d’autres acteurs (organisations) pour faire le même travail dans leurs coins respectifs ;
  4. Impliquer le secteur privé et la population dans cette lutte contre la corruption ;
  • Lutter contre l’impunité à travers la reforme des lois qui le consacrent.
  • Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernance (mission secondaire).

La LICOCO intervient enfin dans la mobilisation sociale ; le plaidoyer ; le contrôle citoyen/surveillance de la gestion et le renforcement des capacités.

Contexte du Projet

Avec l’appui du Gouvernement Canadien via Transparency International, la LICOCO a reçu un financement dans le cadre du projet « IMPACT » pour une durée de 4 ans en vue de mettre en place des centres d’assistance juridique et d’action citoyenne  en RDC respectivement à N’sele et Kintambo (Kinshasa) ; Matadi (Kongo central) et Inongo (Kongo-central). 

Contexte spécifique du Projet :

Dans le cadre du projet IMPACT, la LICOCO procède notamment à (au) :

  • Aider les citoyens pour structurer leur plainte, la déposer et suivre les cas devant les instances judiciaires ;
  • Travail de plaidoyer pour relayer les réformes sectorielles (foncière, environnementale et forestière, politique ou juridique,
  • aménagement du territoire, financière et budgétaire, etc)

La logique derrière les CAJAC:

  • Lutter contre la corruption plus efficacement si les citoyens sont impliqués

(le travail contre la corruption n’est pas limité aux seuls “experts”) ;

  • Impliquer directement les citoyens permet également de mieux

comprendre le fonctionnement de la corruption et son impact réel sur la vie des gens (ce qui n’est pas toujours clair à partir des sondages) ;

  • Refléter l’expérience réelle des individus renforce la légitimité du travail de

Plaidoyer :

Les types de cas traités par les CAJAC diffèrent énormément:

  • De la petite corruption (par exemple la délivrance d’autorisations pour des

petites entreprises) à la grande corruption (des centaines de millions de dollars dans les cas de passation de marchés) ;Multi sectoriels (foncier, forestier, REDD+, commerce, santé, éducation, infrastructures, douanes et impôts, etc)

Les clients sont:

_ Des gens vulnérables (femmes, jeunes & communautés locales et peuples autochtones)

_ Des individus, victimes des faits et actes de corruption et détournements ;

 Taches du Coordonnateur CAJAC :

Sous la responsabilité directe du Chargé des programmes LICOCO RDC, et du Secrétaire Exécutif, le Coordonnateur CAJAC aura les responsabilités ci-après :

  • Recevoir les clients et enregistrer leurs plaintes relatives à la corruption, fraude et autres actes de détournements ;
  • Conseiller les clients sur les démarches à entreprendre pour recouvrir leurs droits;
  • Assister les clients devant les instances judiciaires ;
  • Dénoncer les cas de corruption et de fraude observés ;
  • Mener un plaidoyer auprès des autorités administratives et politiques ;
  • Collaborer avec les organisations de la société civile pour éradiquer ce fléau et promouvoir la bonne gouvernance, l’Etat de droit et la démocratie, etc ;

Minimum expériences:

  • Le candidat/firme doit avoir un Diplôme de Licence en Développement Communautaire, Mobilisation sociale, Economie, Sciences Sociales ou Droit ;
  • Une expérience minimum de 3 ans démontrable dans les OSC
  • Plus au moins 3 ans d’expériences démontrables avec une expertise dans l’implémentation des activités liées à l’éducation civique, observation électorale, genre et lutte contre la corruption ;
  • Prouver d’une capacité de facilitation des ateliers de formations et de suivi des activités ;
  • Forte capacités dans la compréhension de politiques nationales en rapport avec la gouvernance démocratique, les droits de l’homme et la lutte contre la corruption et les relations avec les autorités locales ;
  • Prouver d’un leadership, d’une capacité en gestion de projet, en planification des activités;
  • Avoir une forte capacité en communication de masse et interpersonnelle
  • Sensibilité, adhésion aux valeurs de la LICOCO et Transparency International ;
  • Connaissance des langues locales (Lingala), du français et  les notions élémentaires en anglais.

Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation, et de CV actualisé avec trois personnes de référence et leurs contacts ;  N’envoyez pas d’autres documents SVP. Ils vous seront demandés au besoin.

Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 20 janvier 2017 2016 uniquement  par E-mail à l’adresse suivante : A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO, sis Av Loango 14, Quartier 1, Commune de Ndjili Kinshasa-RDC ;  Email : licocordc@gmail.com- 081 60 49 837 ou 089 89 72 130  avec comme objet : Coordonnateur CAJAC/Inongo

N.B : Les candidatures féminines sont vivement encouragées

 

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AVIS DE RECRUTEMENT

liproco-affiche-corruption-2Dans le cadre de l’exécution de son projet IMPACT-RDC, la Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption, LICOCO en sigle, cherche à recruter 1 jeune Universitaire ayant terminé les études universitaires en Droit.

  1. Localisation

Le lieu du travail sera à Matadi.

  1. Expérience

 

  • Avoir un Diplôme en Droit
  • Savoir manier l’outil informatique
  • Etre flexible, Intègre, engagé et motivé

 

  1. Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation et d’un CV. Une copie de votre diplôme doit être annexée.

Les dossiers sont à transmettre au plus tard le  mercredi 07  Décembre 2016 par courrier électronique:

 

    Email : licocordc@gmail.com

    Tél : 081 60 49 837 / 089 89 72 130/ 0998138034

 

N.B :- Le candidat doit résider dans la Ville de Matadi 

        – Les Candidatures féminines seront prises en priorité

 

 

                             Fait à Kinshasa, le 23/Novembre/2016

 

Le Secrétaire Exécutif de la LICOCO

                                     Ernest MPARARO

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COMMUNIQUE DE PRESSE/004/LICOCO/2016:Les Membres du Gouvernement sortant doivent respecter l’article 99 de la Constitution

liproco-affiche-corruption-2La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption, LICOCO en sigle demande aux  membres du Gouvernement sortant  de  déclarer leurs biens conformément à l’article 99 de la Constitution, eu égard aux soupçons qui pèsent sur plusieurs membres de l’exécutif sortant d’avoir acquis des biens matériels durant l’exercice de  leur fonction.

La LICOCO considère  qu’une telle déclaration des biens des membres du Gouvernement sortant à la cour constitutionnelle viendrait infirmer ou confirmer les soupçons d’enrichissement illicite qui pèsent sur plusieurs membres du Gouvernement de la RDC.

La LICOCO tient à rappeler que les anciens membres du Gouvernement Matata 1 et 2  n’ont pas respecté cette disposition légale car ils n’ont jamais déclaré leurs biens à la fin de leur fonction comme l’exige l’article 99 de la Constitution de la RDC.

Cela  est d’autant plus inquiétant étant donné que la Constitution doit être respectée à la loupe par les dirigeants qui doivent être des modèles pour les autres Congolais.

C’est pour cela que nous demandons au Chef de l’Etat de faire respecter  cette disposition légale en poursuivant en Justice les membres du Gouvernement sortant qui ne s’y conformeraient  pas.

 

 

Fait à Kinshasa, le 18 novembre 2016

Secrétaire Exécutif

Ernest MPARARO

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COMMUNIQUE DE PRESSE 003/LICOCO/2016: MONSIEUR LE PROCUREUR GENERAL DE LA REPUBLIQUE : AGISSEZ CONTRE LA CORRUPTION POUR SAUVER LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

liproco-affiche-corruption-2La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption, LICOCO en sigle, exprime sa vive préoccupation de l’inaction du bureau du Procureur Général de la République face aux scandales et soupçons de corruption à répétition qui incontestablement, ternissent actuellement l’image de marque de la République Démocratique du Congo sur la scène internationale.

1) Depuis belle lurette, les organisations de la société civile tant nationales qu’internationales ainsi que de médias nationaux et internationaux dénoncent des pratiques de corruption en République Démocratique du Congo et de personnalités ou institutions impliquées dans ces pratiques sont clairement identifiées.

2) Il est inadmissible que le bureau du Procureur Général de la République demeure silencieux et inactif face à telles dénonciations sans ouvrir des enquêtes sérieuses et indépendantes en vue de faire la lumière sur ces allégations.

3) Malheureusement, il est constaté qu’aucune personne n’est poursuivie jusqu’aujourd’hui malgré les soupçons de corruption dans plusieurs affaires, notamment Panama Papers, vente des actifs de la GECAMINES, BGFI Bank, etc.

4) Cette manque de volonté du bureau du Procureur Général de la République face aux allégations de corruption a comme conséquence, la fuite des capitaux sous d’autres cieux, l’impunité des auteurs des pratiques de corruption, l’instabilité politique, la menace de la démocratie, les violations des droits de la personne et le sous-développement socio-économique de la RDC.

Par ailleurs, il y a lieu de rappeler à l’opinion nationale et internationale que d’autres dossiers de corruption sont restés dans les oubliettes et sans suite auprès du Bureau du Procureur Général de la République dont :

1. Dossier des infrastructures construites dans le cadre du contrat chinois à Kinshasa et au Katanga
Suite à la dénonciation faite par la LICOCO en 2013, le Procureur Général de la République avait ouvert un dossier judiciaire pour des investigations. 3 ans après, l’Inspecteur Judiciaire travaillant sur le dossier avait été mis en retraite et les investigations ont été clôturées. Ainsi, il est estimé actuellement à plus de 500 millions des dollars, sommes dilapidées par les gestionnaires du contrat chinois en RDC. Les ouvrages réalisés, en conséquence, dont les routes construites seraient déjà dans un état de destruction avancée dans certains coins de la capitale à Kinshasa, pour ne citer le cas.

2. Dossier Fibre optique
Dénonciation faite par un parlementaire en 2013, une commission parlementaire fut mise en place sous la Présidence du Député PALU Godefroid Mayobo, ex-Ministre d’Etat dans le gouvernement Antoine Gizenga. Les conclusions de cette commission ont été accablantes. Au bureau du Parquet Général de la République, l’on observe un silence radio. Aucune personne n’a été interpellée. Plus de 40 millions des dollars seraient partis en fumée et la fibre optique ne fonctionne pas en RDC.

3. Dossier RVA-Gestion de la taxe IDEF
Dénonciation faite par le Sénat en 2010 et une commission fut mise en place sous la conduite du Sénateur RCD Moïse Nyarugabo.
Les conclusions de cette commission furent accablantes car elles accusaient l’ancien Directeur Général de la RVA de mauvaise gestion. Des comptes bancaires pour la gestion de la taxe IDEF furent ouverts en Afrique du Sud sans que le Ministre du Portefeuille ou celui des Finances n’aient donné leurs accords.
En 2011, avec le crash de Hewa Bora à Kisangani, le Ministre de la Justice instruira le Procureur Général de la République d’ouvrir une action judiciaire sur la gestion de la taxe IDEF et de poursuivre les responsables de la RVA.
Avec l’arrivée du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat Luzolo, le dossier a été relancé en 2016. Plusieurs tentatives d’arrestation du DG de la RVA ont été opérées sans résultats escomptés.
Du côté du Parquet Général de la République, c’est le mutisme habituel. Aucune action judiciaire n’a été ouverte par le bureau du PGR sur le dossier RVA et s’il y en a eu, la suite est un secret de polichinelle.
Or, aujourd’hui, les infrastructures aéroportuaires de la RDC sont toutes dans un état de délabrement total. Des compagnies aériennes refusent de desservir dans certaines Ville de la RDC par ce que les infrastructures ne sont pas en bon état. Or, la taxe IDEF avait été crée pour financer la réhabilitation des infrastructures aéroportuaire.

4. Dossier Fonds de Promotion de l’Industrie-FPI

Suite à l’interpellation du DG du FPI par le Député Likinda Bolom Elenge Fidèle en 2014, une Commission d’enquête parlementaire fut mise sur pied par la plénière de l’Assemblée Nationale.
La Commission a publié son rapport en 2016 et les conclusions sont lourdes d’accusations en l’endroit du DG du FPI et certains membres du Gouvernement impliqués dans l’affaire.
Plus de 140 millions de dollars circuleraient entre les mains des politiciens en termes de crédit reçu mais non remboursé. Le Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en charge de la lutte contre la Corruption a tenté de faire arrêter le DG du FPI mais sans succès.
Du côté du Bureau du Procureur Général de la République, l’on enregistre un silence radio. Plusieurs Haut Magistrats du Parquet Général de la République que la LICOCO a tenté de contacter sur ce dossier ont affirmé que seul le PGR peut donner l’ordre de faire arrêter le DG de FPI.
Or, avec les 140 millions des dollars, la République pourrait bien financer la réforme de la Défense et celle de la Police Nationale, par exemple.

Dossier BIAC

Par un Communiqué officiel de la Banque Centrale du Congo, la BIAC avait été mis sous administration de la Banque Centrale du Congo en 2016. Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo enverra une plainte auprès du PGR pour l’arrestation des anciens dirigeants de la BIAC pour détournement des fonds, fuite des capitaux et blanchiment d’argent, etc. Le Bureau du PGR a bel et bien ouvert une action judiciaire pour des investigations approfondies. Des comptes des certains anciens responsables de la BIAC ont été bloqués par le PGR. A l’heure actuelle, aucun ancien dirigeant de la BIAC n’a été arrêté alors que des griefs de détournement des deniers publics pèsent encore contre certains d’entre eux. Au niveau du Bureau du Procureur Général de la République, aucune information sur l’affaire BIAC ou sur l’état d’avancement des investigations du Parquet n’est communiquée aux 300 000 clients, titulaires des comptes bancaires. La LICOCO a tenté à plusieurs reprises d’avoir les informations sur l’avancement des investigations auprès du Bureau du PGR mais sans succès.

5. Dossier Panama Papers Publié par 100 journaux à travers le monde, le dossier Panama Papers a cité des Citoyens Congolais (Civil comme politiciens) possédant des comptes bancaires dans des pays dit « paradis fiscaux »

En RDC, le Porte Parole du Gouvernement a même menacé des journaux qui publieraient des articles sur le dossier Panama Papers. Du côté du Procureur Général de la République, habituel silence radio alors qu’il est très actif pour faire arrêter les opposants politiques, des militants pro- démocraties et des journalistes indépendants.

6. Dossier Fonds d’Investissement Américain OCH-ZIFF La Justice américaine a condamné les responsables du fonds d’investissement américain pour avoir corrompu certains officiels de la RDC afin d’acquérir des titres miniers et des droits pétroliers. Les fonds OCH-ZIFF ont payé une amende de 413 million des dollars à la Justice Américaine. Alors que l’acte de corruption est punissable dans le code pénal de la RDC, le bureau du Procureur Général de la République n’a jamais ouvert une action judiciaire pour savoir la/les personnes qui avaient été corrompu par les responsables d’OCH-ZIFF. Ainsi, l’affaire OCH-ZIFF n’intéresse pas le Procureur Général de la République mettant en cause l’indépendance de la Justice face aux pouvoirs politiques.

7. Dossier détournements des fonds à la BGFI Bank Dossier publié par le Journal le Soir en Belgique qui montre les pratiques de détournements des fonds publics citant certains responsables politiques en RDC.

Des informations importantes sont publiées et des personnes sont citées nommément. Aucune action n’est faite pour ne fut ce que mener des investigations, à titre d’illustration, sur la gestion de la CENI, la gestion de la GECAMINES et d’autres personnalités citées dans cette publication du Journal le Soir.

Des millions des dollars sont dilapidés aux yeux des autorités judiciaires sans que ces derniers ne fassent quoi que ce soit. Les exemples ci-haut donnés ne sont qu’un échantillon parmi tant d’autres dossiers dénoncés par les médias nationaux et internationaux pouvant motiver les autorités judiciaires à ouvrir des enquêtes ou des actions judiciaires contre les présumés auteurs.

Force est de constater que cela n’est pas le cas pour le bureau du Procureur Général de la République reconnu plus dans les actes d’arrestations d’opposants, des militants pro-démocraties, des ONG des droits de l’homme et des Journalistes que de poursuivre les corrompus et les corrupteurs. De tout ce qui précède et vu l’urgence, la LICOCO recommande :

A. Au Président de la République D’ordonner urgemment au Procureur Général de la République d’ouvrir des enquêtes à ce sujet et de faire arrêter pour raisons d’enquêtes, toutes les personnalités

soupçonnées et citées dans ces affaires en vue de lutter contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance ; B. Au Conseil Supérieur de la Magistrature De solliciter auprès de sa hiérarchie, contre toutes affaires cessantes, la suspension du Procureur Général de la République, suite aux manquements graves par rapport à ses attributions légales et morales ;

C. Aux Organisations de la société civile de la RDC De dénoncer l’inaction du bureau du Procureur Général de la République et ses services face aux actes de corruption et de détournements de deniers publics en République Démocratique du Congo.

Fait à Kinshasa, le 31 Octobre 2016
Pour la LICOCO Ernest Mpararo Secrétaire Exécutif.

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COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT N°001/2016:LA CONDAMNATION DU FONDS SPECULATIF NEW-YORKAIS « OCH-ZIFF » POUR CORRUPTION, AUX ETATS UNIS D’AMERIQUE, UN PAS EN AVANT.

liproco-affiche-corruption-2« La justice congolaise est obligée d’ouvrir des enquêtes sur tous les faits de corruption concernant les contrats miniers et pétroliers en RDC, énumérés dans l’accord entre OchZiff, la Commission Boursière des Etats-Unis (SEC) et la justice américaine» Les organisations non gouvernementales (ONG), signataires du présent communiqué de presse, saluent la condamnation du fonds spéculatif Och-Ziff, au paiement de 413 millions de dollars, pour atteinte à la loi américaine sur la corruption dans les transactions opérées à l’étranger, notamment au Tchad, au Niger, en Libye et en République Démocratique du Congo (RDC), par la justice américaine. Elles invitent par la même occasion, la justice et le parlement congolais à ouvrir des enquêtes, afin d’établir les responsabilités et de punir les coupables. En effet, Il ressort des conclusions de la justice américaine que : – Och-Ziff, ses filiales et partenaires ont pu bénéficier de contrats miniers et pétroliers en RDC, à des prix préférentiels, moyennant versement des pots-de-vin aux officiels congolais, entre 2005 et 2015; – Och-Ziff a demandé que la condamnation soit différée et ses filiales ont plaidé coupable et ont payé 412 millions $ ; – Och-Ziff et ses filiales ont reconnu avoir traité avec des partenaires congolais, notamment les entreprises liées à l’homme d’affaire Israélien proche du pouvoir ; – Les faits de corruption soulignés ont porté, pour la RDC, sur plusieurs entreprises minières notamment Swanmines (Africo), Kinga Miambo Taillings (KMT) et la Société Minière de Kabwelela et Kimpese (SMKK). Interviewé par Bloomberg2 sur la décision de la justice américaine, M. Bernabé Kikaya Bin Karubi, principal conseiller diplomatique du Chef de l’Etat congolais, a vanté l’apport de Dan Gelter RDC, dans le secteur de ressources naturelles, sous ces termes : « nous ne voulons pas d’un seul Gelter mais de 10 ou 15 Gelters qui croient en la RDC et qui viennent travailler avec nous en termes d’apporter le changement dans ce pays ». Les ONG considèrent les faits ci-avant de graves violations portant atteintes aux lois congolaises notamment la Constitution de 2006 à son article 56 telle que modifiée en 2011, qui stipule que : « Tout acte, tout accord, toute convention , tout arrangement ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la naon, les personnes physiques ou morales de tout ou pare de leurs propres moyens d’existence tirés de leurs ressources ou de leurs richesses naturelles, sans préjudice des disposition internationales sur les crimes économiques, est érigé en infraction de pillage punie par la loi».

Les ONG soulignent que le comportement de toutes les personnes, revêtues d’un mandat public, intervenues dans les différentes transactions, non seulement heurte le Code pénale congolais livre I, en son article 147, mais aussi le décret-loi 017/2012 du 3 octobre 2002 portant Code de conduite de l’agent public de l’Etat, principalement en ses articles 6, 7, 9 al.2 et 4, 12 et 16.
Eu égard à ce qui précède, les ONG signataires recommandent :
Au Parquet Général de la République de :
– Ouvrir des enquêtes judiciaires, afin de vérifier la transparence et les coûts des transactions effectuées dans les entreprises Swanmines (Africo), Kinga Miambo Taillings (KMT) et la Société Minière de Kabolela et Kimpese (SMKK). – Ouvrir aussi des enquêtes à l’endroit des personnalités de nationalité congolaise qui, de près ou de loin,avaient facilité l’acquisition de ces droits miniers ou pétroliersaux prix préférentiels ; – Rétablir l’Etat congolais dans ses droits, en demandant que tous les droits miniers et pétroliers cédés soient payés aux prix réels ;
Au Gouvernement de :
– Suspendre administrativement les fonctionnaires impliqués dans les différents dossiers ; – Evaluer le manque à gagner du pays ; – Réévaluer la participation du Gouvernement congolais dans ces différentes sociétés ; – Prendre des sanctions administratives et financières à ces différentes sociétés ;
Aux deux chambres du Parlement de :
– Initier une enquête parlementaire, afin de clarifier l’opinion sur les valeurs réelles de toutes les transactions portant sur les ressources naturelles réalisées entre 2005 et 2015 ; – Interpeller le Premier Ministre, afin qu’il réponde aux graves allégations, selon la version des faits à la disposition du Gouvernement.
A la société civile de :
– Mener des actions pour que, d’une part, l’Etat congolais soit rétabli dans ses droits et, de l’autre,les personnes impliquées dans lesdites transactions illégales soient poursuivies et punies conformément à la loi.
Fait à Lubumbashi le 11 Octobre 2016

Pour les organisations signataires
N°                      Structures                                                                                Responsables

1. Action Contre l’Impunité pour les Droits Humains (ACIDH) ;           MPIANA Donat
2. African Resources Watch (AFREWATCH) ;                                            MUKENA Richard
3. Association Africaine de Défense des Droits Humains (ASADHO  Jean-Claude KATENDE
4. Cadre de Concertation sur les Ressources Naturelles ;                    MUNGURIEK UFOY Jimmy
5. Coalition PCQVP                                                                                           KATANDE Jean-Claude

6. Comité de Suivi pour la Contribution des Communautés et Eglises à la Transformation Humaine (COSCCET) Père                                                                                                                                   NYEMBO Angelos

7. Détectives Experts pour les Droits Humains au Quotidien (DEDQ)  TSHIMPUKI Georges

8. Groupe d’Actions Non Violentes Evangéliques (GANVE)                      LUKANDA Godefroid

9. Initiative Bonne Gouvernance et Droits Humains (IBGDH)                  KAMBOLADonat
10. Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH)                                TSHISWAKA Hubert
11. Ligue Congolaise de lutte Contre la Corruption (LICOCO)                  MPARARO Ernest
12. Observatoire d’Etudes d’Appui à la Responsabilité Sociale et Environnementale (OEARS) KASONGO Freddy
13. Organisation Congolaise des Ecologistes et Amis de la Nature (OCEAN)     KASS MUTEBAAlidor
14. Organisation pour la Protection de l’environnement et le Développement Durable (OPED) KALONJI Serge
15. Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PREMICONGO)           BWENDA Christian
16. Synergie pour la Gouvernance des Ressources Naturelles / Kongo-Central Encore SGRN   BAKULU Jacques

Pour tout Contact :
BWENDA Christian Tél : +243 814080800 Mail: premicongo@yahoo.fr
MPIANA Donat Tél : +243 997025331 Mail : info@acidhcd.org
KASONGO Freddy Tél : +243 995567001 Mail: oearserdc@gmail.com
MUKENA Richard Tél: +243 822304800 Mail: info@afrewatch.org

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AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’exécution de son projet IMPACT- RDC, la Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption, LICOCO en sigle, cherche à recruter 2 jeunes Universitaires ayant terminé les études universitaires en Droit.

  1. Localisation

Le lieu du travail sera à Kinshasa mais avec préférence pour un jeune habitant Kinkole, dans la Commune de la Nsele.

  1. Expérience

 

  • Avoir un Diplôme en Droit
  • Savoir manier l’outil informatique
  • Etre flexible, engagé et motivé

 

  1. Composition du dossier et dépôt des candidatures

Les dossiers seront composés d’une lettre de motivation et d’un CV. Une copie de votre diplôme doit être annexée.

Les dossiers sont à transmettre au plus tard le 30 Août 2016 par courrier ou Email à l’adresse suivante :

A Monsieur le Secrétaire Exécutif de la LICOCO

14 Av Loango, Quartier 1, Commune de Ndjili

Kinshasa

    Email : licocordc@gmail.com

    Tél : 081 60 49 837 ou 089 89 72 130

 

N.B : Les Candidatures féminines seront prises en priorité

 

                             Fait à Kinshasa, le 17/Août/2016

 

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APPEL A CANDIDATURE(AAC)/LICOCO/SE/02/2016:PROGRAMME SECTEUR MINIER – CHERCHEUR NATIONAL

CAHIER DES CHARGES

Contexte

 La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption, LICOCO en sigle, recherche un chercheur expérimenté afin de conduire une évaluation du risque de corruption dans le cadre de l’octroi de permis et de licences et de la signature de contrats dans le secteur minier, au niveau national, en République Démocratique du Congo. Le chercheur mènera l’évaluation en utilisant un outil développé par Transparency International dans le cadre d’un nouveau programme multi-partenarial appelé « Le secteur minier pour un développement durable », programme visant à renforcer la transparence dans le secteur minier dans 20 pays différents.

Le chercheur conduira une analyse qualitative complète des risques de corruption en se basant sur une série d’indicateurs génériques qui devront être adaptés au contexte national. L’évaluation impliquera une recherche participative et le chercheur aura recours à une série de méthodes dont la recherche documentaire, l’analyse juridique et politique, des entretiens avec des experts et l’organisation de groupes de discussion. Le chercheur aura la responsabilité d’adapter la recherche au contexte national, de collecter et d’analyser les données, de travailler avec les parties prenantes les plus pertinentes et de rédiger le rapport final. Il est attendu du chercheur qu’il travaille en étroite collaboration avec le coordinateur national du programme, avec d’autres membres de LICOCO et avec des experts/acteurs externes, afin de mener à bien ses missions.

Description des missions

Les principales missions du chercheur sont :

  • Suivre une formation sur la méthodologie et l’outil d’analyse du risque

  • Rédiger un rapport d’analyse du risque en respectant le calendrier convenu et en suivant la méthodologie de l’outil d’analyse du risque de corruption. Cela implique de mener les missions suivantes en collaboration avec la LICOCO et des experts externes :

  • Appliquer la méthodologie d’analyse du risque développée par Transparency International
  • Cartographier le processus d’attribution et d’octroi de permis, et les acteurs impliqués en RDC
  • Adapter au contexte national une série de risques pré-identifiés
  • Mener une étude documentaire approfondie de l’information existante
  • Conduire des entretiens et réunir des groupes de discussion avec les personnes et les organisations clés
  • Noter les risques de corruption en évaluant leur probabilité et leurs impacts potentiels
  • Prioriser les risques de corruption et produire des recommandations qui serviront au plaidoyer
  • Rédiger un rapport final d’analyse du risque en prenant en compte les recommandations de LICOCO et des autres parties prenantes

  • Tenir régulièrement au courant la LICOCO de la progression du projet et des difficultés rencontrées

  • Participer au lancement du rapport d’analyse du risque

Calendrier[1]

Tâches Calendrier
Formation à l’outil d’évaluation du risque 10 au 12 Octobre 2016
Adaptation du cadre de recherche D’ici le 30 novembre 2016
Collecte des données (revue documentaire, entretiens, visites de terrain, etc.) et analyse Entre septembre 2016 et le 30 avril 2017
Première version complète du rapport Entre le 15-20 mai 2017
Version finale du rapport 30 juin 2017
Publication du rapport Le 7 Juillet 2017

Les CV et la lettre de motivation doit être envoyé au plus tard le 20 Aôut 2016 à l’adresse suivante :

Nous encourageons les candidatures féminines à postuler et nous tiendrons compte de leurs dossiers.

A l’attention de Mr le Secrétaire Exécutif de la LICOCO

Av Loango 14, Quartier 1, Commune de Ndjili

Kinshasa-RDC

Email : licocordc@gmail.com

 

Pour toute information sur le présent appel à candidature, vous pouvez appeler au 081 60 49 837 ou 089 89 72 130

 

 

Fait à Kinshasa, le 5 Aôut 2016

[1] Le calendrier est valable pour le plan global de mise en œuvre au niveau national. Chaque section nationale devra décider quelles dates sont les plus pertinentes par rapport à leur propre calendrier et adapter le calendrier en fonction.