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La SCTP: la RTL avait mobilisée plus de 100 millions Us.

La redevance logistique et terrestre (RLT en sigle) avait été mise en place par  arrêté interministériel NO 010/CAB/MIN/TC/2018, no
016/CAB/MIN/ECONAT/2018 et no010/CAB/MIN/FINANCES/2018 du 12
Mars 2018 complétant et modifiant l’arrêté interministériel no 004/CAB/MIN/ECO§COM/2012, no101/CAB/MIN/TVC/2012 et no557/CAB/MIN/FINANCES/2012 du 12 Septembre 2012 fixant les modalités de
perception de la redevance logistique terrestre au profit de la SCTP (ex ONATRA).
L’article 7 de l’arrêté interministériel ci-dessus stipulait que :
« Les ressources générées par la redevance logistique terrestre sont exclusivement
affectées au financement de la réhabilitation et/ou des nouveaux projets ferroviaires de la SCTP. Elles ne peuvent, en aucune manière, servir à la prise en charge d’autres activités, encore moins des besoins de fonctionnement de la SCTP Sarl »
En 2016, la Redevance logistique et terrestre avait déjà mobilisé plus de 50 millions USD mais la réhabilitation du chemin de fer entre Kinshasa et Matadi n’avait jamais commencée.
Les autorités de la SCTP qui étaient à la base de la création de cette redevance avait mise en place un mécanisme où le DG de la SCTP ne pouvait jamais retirer les fonds de la RLT sans l’autorisation du Ministre du Transport et Voie de Communication et celui des Finances et ces derniers à leur tour ne pouvaient jamais retirer les fonds de la RLT sans la signature du DG de la SCTP.
Ce mécanisme avait bien fonctionné durant le mandat du DG TITO UMBA car à son départ comme DG de la SCTP au mois de Mars 2015, la RLT avait déjà mobilisée 42 millions USD.
Depuis le départ de DG Umba et l’arrivée du DG Kimbembe à la SCTP, l’utilisation des fonds de la RLT ont suscité beaucoup d’inquiétude car l’arrêté interministériel la créant avait été modifié pour permettre son utilisation abusive.
Aujourd’hui, le chemin de fer Kinshasa -Matadi n’est pas réhabilité de même que les ports de Matadi et de Boma sont toujours en état de délabrement total.

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Rapport d’Audit du projet Impact

Cette mission s’inscrit dans un cadre contractuel et, est  réalisée conformément aux prescrits du règlement financier de la LICOCIO, des  conventions de partenariat avec Transparency International.

Dans le cadre des divers programmes et projets, la LICOCOtravaille en partenariat avec plusieurs partenaires financiers pour la réalisation des activités.

Le montage institutionnel et financier dans ce partenariat laisse à la LICOCO l’autonomie de gestion pour les activités programmatiques et logistiques à sa charge tout en maintenant son entière responsabilité vis-à-vis des partenaires techniques et financiers.

Au cours des 2 exercices audités, 290.371.18 USD ont été versés par  Transparency International à la LICOCO pour la mise en œuvre des activités et l’appui à son fonctionnement.

Après cette période de 2 ans de mise en œuvre des activités, un audit des comptes  est envisagé en vue d’authentifier les dépenses de la LICOCO et certifier la conformité de sa comptabilité aux principes de gestion et de bonne gouvernance.

Télécharger ici le rapport

 

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PROJET BUKANGA LONZO ou PROJET AYANT ENRICHIS LES POLITIQUES ET LES RESPONSABLES SUD AFRICAINS!

A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de lutte
contre la corruption, le 09 Décembre 2017, la LICOCO publie le document  vous montrant comment est ce que le projet BUKANGA LONZO est géré.
Le 20 Février 2014, le Gouvernement de la RDC signait un contrat avec la Société Sud Africaine AFRICOM COMMODITIES ltd pour la gestion quotidienne du Parc Agro Industriel de Bukanga Lonzo, situé dans le secteur de Bukanga Lonzo dans l’ancienne Province du Bandundu.
Le contrat signé avec la société AFRICOM COMMODITIES Ltd était de gré à gré pour un montant global de 150 millions de dollars, violant ainsi la loi sur la passation des marchés en RDC.
En signant l’ accord avec cette société, le Gouvernement de la RDC voulait lutter contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté en relançant l’agriculture pour une croissance participative.
Un espace de plus de 70 000 hectares sera alloué par le Gouvernement au Projet Bukanga Lonzo. L’attribution de cet espace suscitera beaucoup des critiques de la part des populations dont leurs terres ont été spoliées sans indemnisation.
Aujourd’hui, les chefs des terres continuent à réclamer une indemnisation de la part du Gouvernement de la RDC mais ce dernier fait la sourde oreille.
Afin de matérialiser le projet Bukanga Lonzo, un premier montant de 92 293 337 US $ sera débloqué par le Gouvernement pour la construction de l’usine, l’aménagement du site et d’autres travaux d’accès au site.
Tous ces travaux seront confiés à des entreprises sœurs d’AFRICOM COMMODITIES sans appel d’offre de mis en concurrence suscitant ainsi  des soupçons de conflits d’intérêts.
Les informations sur les actionnaires réels des sociétés partenaires d’AFRICOM COMMODITIES ne sont pas divulguées permettant ainsi à plusieurs personnes à penser que les autorités congolaises ont des intérêts particuliers dans ce projet.
Télécharger ci dessus le rapport

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Analyse de l’exécution du budget 2014 : des dépenses politiques au détriment des dépenses sociales et économiques

Siège du ministère des Finances à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Siège du ministère des Finances à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le budget de l’exercice 2014 tel que voté au Parlement était de l’ordre de 8 273 433 608 919 Fc en recettes comme en dépense. Les prévisions des recettes internes y compris les budgets annexes et les comptes spéciaux étaient de l’ordre de 6 304 824 432 919 Fc. Ces recettes devraient financer les rémunérations du personnel de l’Etat, l’achat des biens et matériels, les équipements, les frais de fonctionnement des institutions et ministères, les transferts aux provinces et ETD, le paiement de la dette publique et frais financiers, les constructions et réhabilitations des édifices ainsi que les acquisitions immobilières. La présente analyse cherche à voir : – Si la loi financière 2014 a été respectée dans son exécution par le Gouvernement ; – S’il n’y a pas eu dépassement budgétaire ; – S’il n’y a pas des dépenses politiques en lieu et place des dépenses sociales ; – Si des projets d’intérêt communautaire ont été effectivement exécutés sur terrain ; – Si la qualité de la dépense a été prioritaire et importante au moment de son exécution. Cette analyse se basera sur 5 rubriques du budget, à savoir : 1. Dépenses Biens et Matériels ; 2. Dépenses de prestation ; 3. Transfert et Intervention de l’Etat ; 4. Achats des équipements ; 5. Construction, réhabilitation, réfection et acquisition immobilière. Les prévisions de ces 5 rubriques sont résumées dans le tableau ci-dessous…Télécharger la suite du document ici